Annuaire de blogs over-blog créer un blog
en partenariat avec
en partenariat avec http://www.tf1.fr/
 
Vendredi 29 février 2008

En ce troisième vendredi de carême, alors que le père fondateur du Barroux, Dom Gérard , nous a quitté hier, je voudrais vous faire partager ce très beau texte de lui, paru dans "Itinéraires" (N° 259, 292, 320 et 321).

Vous n'avez pas dormi, la nuit passée, et vous vous êtes remises au travail, composé de soins domestiques, d'enfants à instruire et à corriger, de repas à préparer. Puis ce soir, vous entendrez des pas dans le couloir : c'est votre mari qui rentre; il désire que n'ayez pas l'air trop soucieux ni trop fatigué. Pourtant vous savez tous les deux que votre fils aîné ne pratique plus. Il dit même qu'il n'a plus la foi. Votre fille, elle aussi, commence à se  dérober à votre influence. Le soir tombe, le babil des enfants s'est tu; le silence qui jadis retrempait vos âmes fait place maintenant à une lumière froide, une sorte de lucidité amère sur les êtres et sur les choses. Autrefois vous aimiez le calme du soir, ce vaste et tendre apaisement que dépeint le poète. Désormais l'inquiètude monte la garde près de vous et son aile noire recouvre tout dans la maison : les rêves, les projets d'avenir, jusqu'aux regards sur les petits corps endormis. O vaillantes mères de famille, le monde entier conspire contre vous et contre votre maison, contre l'âme de vos enfants, contre votre paix intérieure; vous le saviez et vous êtes parties quand même dans l'aventure : vous êtes bien, selon un mot fameux à peine modifié, les aventurières du monde moderne. Dans un monde en proie à un optimisme de commande, vous êtes les premières à être témoin du caractère tragique de la condition humaine. pour l'honneur de cette aventure, je voudrais simplement vous remettre en mémoire une parole du Christ Jésus à ses disciples, un de ces mots formidables qui révolutionnent le destin des hommes; "Confidite, ego vici mundum". Ayez confiance, j'ai vaincu le monde!

Et maintenant, permettez-moi de vous interroger : qu'est ce que la confiance? Selon la belle formule de notre ancien catéchisme, la confiance est une qualité de l'espérance. Récitons l'acte d'espérance : 

"Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance que vous me donnerez votre grâce en ce mode et, si je suis fidèle à vos commandements, votre gloire dans l'autre, parce que vous me l'avez promis, et que vous êtes souverainement fidèle dans vos promesses."

Gravons dans notre esprit les premiers mots : j'espère avec une ferme confiance. Ainsi la confiance qualifie l'espérance et la fermeté accompagne la confiance. Tout cela respire le courage, une sorte d'accent viril qui emporte l'adhésion. Eclairés et fort de cette lumière qui ne vient pas de nous, mais descend de très haut, des hauteurs de ce paradis où les anges se racontent le combat spirituel de leurs frères humains; éclairés et forts de cette lumière, nous vous disons : chères âmes, tenez bon. C'est vous qui dressez l'échelle par laquelle les civilisations montent vers le ciel; ne vous découragez pas. Ayez confiance!

                                                                                           ***

Ayez confiance d'abord dans la prière. Vous connaissez la force de cette prière qui vous rassemble chaque soir : là où deux ou trois seront rassemblés en mon nom, je serai au milieu d'eux ; C'est alors que l'inquiétude maternelle se transforme en foi toute pure et en charité. C'est maintenant une conspiration dans l'autre sens, une conspiration de prière et d'amour pour le retour des enfants prodiques : le rosaire et les litanies, tout y passe. on ne sait ce que c'est de mettre au monde des enfants et de les voir s'égarer, se perdre peut être pout toujours. Ah! comme on prie lorsqu'on a charge d'âmes!
Voici, dans le secret de son coeur, la prière qu'une mère de famille fit un jour pour son enfant égaré : 

"O Jésus, vous qui avez rendu à la veuve de Naïm le fils unique dont elle pleurait la perte : vous qui, dans la parabole de l'enfant prodigue, avez montré une si tendre miséricorde pour les enfants qui s'égarent ; daignez rappeler et ramener le mien, malheureusement entraîné loin de vous, loin de moi, loin du devoir. Mon pauvre enfant! O mon Dieu, je vous en supplie, je vous en conjure avec larmes : ouvrez ses yeux, touchez son coeur, brisez ses liens, donnez lui du courage ; qu'il revienne aux pures affections de la famille ; qu'il se jette entre vos bras comme un autre Augustin ; qu'il embrasse vos pieds sacrés comme Madeleine repentante. Hélas! et si devant vos yeux , auxquels rien n'est caché, ô mon Dieu, je portais la terrible responsabilité des égarements que je déplore ; si, plus tard, j'avais en quelque sorte autorisé ses désordres par la légèreté de mes paroles ou de ma conduite ; ô Seigneur, laissez-vous toucher par une punition si cruelle ; voyez mon repentir, la douleur qui expie mes fautes ; perdonnez-nous à tous les deux et attachez-nous à vous pour jamais. Ainsi soit-il."

Ceci étant dit dans le langage de Bossuet et de Fénelon, on peut prier sans l'apparat des formules anciennes, avec les pauvres mots du vocabulaire moderne, ou bien même sans mot, d'un simple regard de l'âme, mais avec la confiance des humbles, car il est écrit : "La prière de l'humble pénètrera les nues."

                                                                                      ***

Ayez confiance dans le patronage des saints auxquels vous avez confié l'âme de vos enfants.C'est une réalité profondément sérieuse que la protection des saints patrons ; c'est cela qui dans les âges de foi scella le paste entre la chrétienté et le monde invisible ; c'est cela qui a donné aux anciennes générations cette assurance ferme, cette familiarité douce et coutumière avec le surnaturel.

Ayez donfiance en sainte Monique qui est, après la Très Sainte Vierge, la patronne des mères de famille. Connaissez-vous ses litanies? (...)

Ayez confiance dans les saints Anges. Les Anges sont nos amis très chers, à la fois délicats et puissants : ils admirent nos combats, nos détresses, nos tristesses d'amour ; ils voient dans les soufrances de la terre quelque chose de mystérieux et de sacré qui leur rappelle la Passion et la Croix du Seigneur Jésus. Mériter et grandir en amour, opérer le salut par la douleur et le sacrifice, voilà des choses qu'ils ignorent, retenus qu'ils sont par les éternelles chaînes d'or de la vision béatifique. comment voulez-vous qu'ils ne s'émerveillent pas devant ce palais de douleur, où se consomment les noces mystérieuses du Ciel et de la Terre? Saint Pierre dit même qu'ils désirent y plonger leurs regards, tellement le spectacle de la Rédemption les ravit. Quant à notre Ange gardien, il plonge carrément tout entier dans notre monde sublunaire et se montre à notre égard un compagnon fidèle - invisible, mais si amical! Un guide sûr, parfois un tuteur ou un précepteur véhément. Mais, par une mystérieuse disposition de la Providence, nos Anges veulent être priés. S'ils sont priés, alors ils décuplent leur service d'amour : une mère chrétienne qui prierait assidûment l'Ange gardien de ses enfants assisterait à une floraison de miracles. Relisez le livre de Tobie. C'est une famille entière que l'Ange Raphaël est venu réconforté en guidant le jeune Tobie, en délivrant sa fiancée Sara qui était possédée du démon, en guérissant le vieux Tobie de sa cécité. Ce personnage céleste faisant irruption dans les malheurs d'une famille d'exilés, c'est toute la tendresse du ciel qui se déverse sur la terre ; C'est la souveraine liberté de Dieu faisant sauter la carapace de notre univers conditionné et technicisé,  où il semble qu'il n'y ait plus de place pour la libéralité divine. Je vous exhorte donc à avoir fréquemment recours au ministère des saints Anges, à entrer avec joie dans ce monde de gratuité qui, au milieu de tant d'abandons et de turpitudes, constitue la marque indéstructible de notre honneur catholique.

                                                                                    ***

Ayez confiance dans l'intercession très particulière de saint Joseph, chef de la sainte Famille. priez Marie de Nazareth, dont l'existence pendant trente ans fut, comme la vôtre, semée de toutes sortes de joies et d'inquiétudes familiales. Elle avait pour mission unique de tenir chaque jour une maison qui abritait le trésor infiniement précieux du Fils de Dieu ; vous avez pour mission unique, au milieu d'un monde redevenu païen, de tenir une maison qui abrite le trésor infiniement précieux d'une famille chrétienne. Et si Dieu vous fait l'honneur d'appeler l'un de vos enfants à son service, vous verrez là un titre supplémentaire de ressemblance avec Marie, mère de Jésus, associées, comme elle au grand oeuvre de laRédemption. Un enfant consacré à dieu, c'est toute la famille qui s'élève. Souvenez-vous de la recommandation d'un patriarche à son fils : "Il ne s'agit pas seulement de propager ta race , mais de la porter plus haut."

J'aperçois pour vous, dans la dévotion à la saint Famille, à la fois le plus haut portique de la sainteté et une étonnante simplicité d'accès : on dirait que la Très Sainte Trinité a voulu adoucir la lumière aveuglante de sa transcendance pour nous donner une image terrestre de la charité divine, livrée à l'uniformité grise du quotidien, sans grand incident et sans éclats ; l'humble résumé des joies et des peines que connaîtront les familles chrétiennes jusqu'à la fin des temps. Un amour s'exprimant jour après jour avec des moyens humains et familiers, mais d'une suprême qualité intérieure. Le moindre geste de cette famille d'artisans besogneux avait, aux regards des Anges, la valeurd'une action liturgique capable de faire pâlir les beautés de la terre. Ayez confiance dans la puissance d'attraction du modèle : c'est à Nazareth qu'il faut puiser la force d'atteindre Nazareth. Cette imitation des moeurs divines est nécessaire pour ne pas sombrer dans des meours indignes de notre grâce baptismale." Les familles, a-t-on dit,sont des dynasties de vertu ; tout redescend lorsque ce sceptre leur échappe." Alors qu'un père de famille sera, dans sa profession, presque toujours soumis à quelqu'un d'autre, auquel il devra redre compte, en revanche, une mère de famille est douée de prérogatives inouïes, faisant d'elle la maîtresse de ce royaume appelé la maison (de mansio, demeure) et qui a pour fin de maintenir un certain ordre des choses sans cesse menacé : nous ne sommes pas des conservateurs mais des mainteneurs. Dans cette perspective qui est celle du déclin et de la renaissance des civilistaions, tout est suspendu à la sainteté de la famille. Sans doute la vie de Jeanne d'Arc est tout entière un vrai miracle ; mais ce qu'on oublie, c'est qu'au moment où Jeanne d'Arc est apparue dans l'histoire, il existait des milliers de familles fournissant le terrain d'éclosion où pouvait naître une Jeanne d'Arc.

                                                                                 ***

Ayez confiance dans cette disposition mystérieuse de la Providence qui multiplie autour de vous les exemples de grandeur dans l'odre familial : Dieu a commencé le salut du monde par une famille, et quand il a voulut évangéliser l'Europe, aux premiers siècles de l'Eglise, il eut de nouveau recours à une structure familiale avec Benoît de Nursie, héritier des vertus austère du patriciat romain. Ses disciples ont implantés des monastères dans tous les pays d'Occident. Ces communautés offraient le spectacle d'une famille heureuse, rassemblée autour du gouvrenement paternel de l'abbé, où fleurissaient les vertues qui feront la civilistaion chrétienne  ; entre autres, une piété filiale affectueuse et tranquille, empreinte de douceur et de gravité, toute orientée vers le ciel. Les barbares se sont convertis et civilisés en regardant prier et travailler les communautés monastiques. C'est la règle de saint Benoît qui a inspiré l'art de vivre en société, l'humilité et la courtoisie, l'amour du travail bien fait, le sens de la justice et jusqu'au gouvernement des princes. combien de familles puisent dans la Règle bénédictine un style d'éducation marqué par la paix, l'hospitalité, la concorde et les relations confiantes entre parents et enfants, dans une atmosphère de prière où tout est référé à la Seigneurie de Dieu, premier servi?

Tant et de si beaux témoignanges vous sont donnés pour affermir votre confiance en la sainte Providence de Dieu, et vous permettre de faire de vos famille de petits fortins ; ou mieux, des maisons de prières et de charité, à la fois accueillantes et douées de remparts, où viendront se briser l'esprit du monde et sa malice ; tandis que de pauvres hommes, déçus par ses promesses fallacieuses, découvriront sous votre toit, dans un émerveillement grandissant, le vrai sens de la vie.

                                                                                                                                                       Fr.Gérard m.b.

 

 

par lamereloie publié dans : Dieu existe...
ajouter un commentaire commentaires (19)    recommander
Vendredi 29 février 2008
Dom Gérard Calvet, père fondateur du Barroux, nous a quitté hier.
Dom-G-rard.jpg

"Donnez-leur, Seigneur, le repos éternel, et que votre lumière luise à jamais sur eux." Introït de la messe des funérailles. 4 Esdr. 2, 34 et 35
par lamereloie publié dans : Dieu existe...
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 28 février 2008
... J'ai le chant des oiseaux! Le printemps n'est pas loin!

par lamereloie publié dans : Mon univers
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Mercredi 27 février 2008
Journée de pluie,non stop....alors pour penser un peu à l'été, deux petits pyjamas roses.

Le premier (celui de la "grande") est une création perso:
 
collage7-copie-1.jpg
Popeline fushia et liberty "dontjenesaispluslenom"

le second est fait à partir d'un patron de blouse et de bloomer des intemporels pour bébé, d'Astrid le Provost (Citronille dans mes liens)

collage8-copie-1.jpg
par lamereloie publié dans : couture communauté : broderies et papotages
ajouter un commentaire commentaires (19)    recommander
Mercredi 27 février 2008
A la demande  de clem, à part ma machine à coudre...un autre objet qui me représente : 

Photo-344.jpg

Vous me croyez pas?
par lamereloie publié dans : Blogosphère
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 27 février 2008
p-n-lope-chronophagie.jpg
Dessin de Pénélope Bagieu, extrait de "Ma vie est tout à fait fascinante" Jean-Claude Gawsewitch Editeur. Pour voir son blog, cliquez sur l'image!

Ta Filleule t'embrasse très fort!
Photo-320.jpg

Et une super chanson pour garder la pêche!

par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Mardi 26 février 2008
Au fin fond de la cambrouse bretonne, il n'y a pas le gaz de ville (évidemment!), donc cuve à fioul...seulement, voilà, la cuve ne se remplit pas toute seule et même a tendance à se vider, une fois remplie, surtout quand il fait froid! (Jusque là c'est à ma portée) Là où ça se corse c'est que ma cuve à fioul est dans une arrière pièce et que chez la mère l'oie, qui dit arrière pièce dit pièce à désordre....ici, il s'agit plutôt d'une pièce de stokage des livres qui ne rentrent pas dans nos 10 bibliothèques (je sais, je sais, nous sommes un peu, un tout petit peu bibliophiles...), une trentaine de cartons de livres, en fait, qui cachent la cuve...donc on ne voit pas le niveau baisser, et puis même, on ne va pas tellement dans la pièce pour contempler la cuve donc ce qui devait arriver arriva : Plus de Fioul! (bah, c'est pas la première fois, je suis une spécialiste de genre de truc.... plus de gaz dans la bouteille le Dimanche alors qu 'un pot au feu mijote, plus de couches le dimanche soir....) Mais le hic, c'est qu'aucun livreur ne peut passer avant demain (et la cuve est vide depuis hier matin), pas de chauffage, pas d'eau chaude... La poisse!

"petit livreur où es tu?
petit livreur que fais tu?
Petit livreur oh pense à moi!
Besoin de toi!"
par lamereloie publié dans : c'est pas grave!
ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander
Mardi 26 février 2008
Avec Laure et Loga,

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,1-12.

Alors Jésus déclara à la foule et à ses disciples : « Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas. Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Ils agissent toujours pour être remarqués des hommes : ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues ; ils aiment les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues, les salutations sur les places publiques, ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi. Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



Commentaire du jour :

Les Sentences des Pères du désert (4e-5e siècles)
Macaire 11 (trad. Solesmes 1966, p. 217)

« Qui s'abaisse sera élevé »


      Un jour, Abba Macaire revenait du marais à sa cellule en portant des feuilles de palmier. Sur le chemin le diable vint à sa rencontre avec une faux de moissonneur : il voulut l'en frapper, mais sans succès. Le diable lui dit alors : « Macaire, je souffre bien des tourments à cause de toi, car je ne peux pas te vaincre. Pourtant, je fais tout ce que tu fais : tu jeûnes, et moi je ne mange jamais ; tu veilles, et moi je ne dors pas du tout. Il n'y a qu'un seul point sur lequel tu me bats ». « Lequel ? » demanda Macaire. « C'est ton humilité qui m'empêche de te vaincre ».
par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 26 février 2008
par lamereloie publié dans : Le "camp des saints"...
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Lundi 25 février 2008
"ma fille en st%ing"  :   Et la tienne????? en tous cas t'es pas sur le bon blog (nan mais ça va pas?!)

"combien de temps couve une oie"  :  euh.....................

"régions pourries de france"  :  y en a qui lisent dans mes pensées ou quoi???? enfin, je parle pas de la côte, là! la côte ça va encore...

"Pour que la peinture ne s'écaille pas sur des ch...."  : sur des quoi???????????


Sinon, je vous abandonne un peu parce que je suis là dedans : 
Photo-317.jpg

Et alors plus rien n'existe à part Charles, Sebatian, Julia, les bons vins, les vallons de Brideshead..... (et mon mari et mes enfants, quand même un peu...entre deux pages...)
C'est superbe, c'est grandiose, c'est....c'est.... je n'ai pas de mots!
par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Jeudi 21 février 2008
Depuis le temps que j'en rêvais..... Ce n'est , certe pas , la paire de pompes la plus féminine de ma garde robe mais je suis hyper contente!

Photo-308.jpg
par lamereloie publié dans : c'est pas grave!
ajouter un commentaire commentaires (31)    recommander
Jeudi 21 février 2008
En Rose framboise et Gris anthracite, la chambre est (presque) finie : 

Photo-293.jpg

Peinture pour métal , grise, Dulux Valentine. (Il n'y a pas de reste de blanc sur le lit, c'est un effet de la photo. Peut-être le reflet du flash..)

collage6-copie-1.jpg

Il reste encore deux , trois choses à faire.... les rideaux, entre autre (tissu commandé mais pas encore arrivé), quelques petits cadres à peindre en rose, une étagère... mais je ne vais pas non plus transformer mes murs en gruyère à 4 mois du déménagement...
par lamereloie publié dans : bricolage et bidouillage
ajouter un commentaire commentaires (19)    recommander
Mercredi 20 février 2008
Photo-283-copie-1.jpg

Reçu ce matin, le superbe livre de Capo.... 
Mis en pratique en début d'après-midi
Photo-284.jpg

Merci Capo!
par lamereloie publié dans : couture
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Mardi 19 février 2008
Avec Laure et Sophie nous vous proposons aujourd'hui cette méditation du Bienheureux Charles de Foucauld.

Il faut passer par le désert


Charles-de-Foucauld.jpg

Au moment d'entrer dans la grande marche qu'est le Carême, voici un texte de frère Charles de Foucauld qui peut nous éclairer sur le sens à lui donner.

Bienheureux Charles de Foucauld
10/02/2008

... Il faut passer par le désert et y séjourner pour recevoir la grâce de Dieu... C'est là qu'on chasse de soi tout ce qui n'est pas Dieu... Il faut à l'âme ce silence, ce recueillement, cet oubli de tout le créé au milieu desquels Dieu établit en elle Son Règne et forme en elle l'esprit intérieur, la vie intime avec Dieu... la conversation de l'âme avec Dieu dans la foi, l'espérance et la charité...Plus tard, l'âme produira des fruits exactement dans la mesure où l'homme intérieur se sera formé en elle... Si cette vie intérieure est nulle, il y aura beau avoir du zèle, de bonnes intentions, beaucoup de travail, les fruits sont nuls ; c'est une source qui voudrait donner la sainteté aux autres, mais qui ne peut, ne l'ayant pas : on ne donne que ce qu'on a. C'est dans la solitude, dans cette vie seule avec Dieu, dans ce recueillement profond de l'âme qui oublie tout le créé, que Dieu se donne tout entier à celui qui se donne ainsi tout entier à Lui..."

Lettre au Père Jérôme

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Dimanche 17 février 2008
En attendant que la peinture sèche ....

Une housse de corbeille à jouets en coton rose fushia

Photo-269-copie-1.jpg

Et deux petites housses pour la lotion nettoyante et le lait hydratant  , plus jolies que les étiquettes des bouteilles... en espérant que les marques que j'utilise ne changent pas trop vite la forme de leurs flacons....

Photo-271.jpgPhoto-272.jpg
Photo-273.jpg Un joli papillon de Silo s'est posé sur ma bouteille....

par lamereloie publié dans : couture
ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander
Samedi 16 février 2008
Activité de ce premier samedi de vacances: profitant du soleil printannier, j'ai décidé de transformer mon jardin en camp de gitans atelier de peinture au grand air!

Photo-267.jpg

Photo-261.jpg

Objectif : changer la chambre de "bébé" de mes deux dernières en chambre de "grande" en passant de ces tons là couleur-chambre-filles.jpg à ces tons là couleurs-chambre-actuelles.jpg

C'est agréable de bosser au soleil mais ces lits en fer forgé, c'est une vraie galère de les peindre!
par lamereloie publié dans : bricolage et bidouillage
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Jeudi 14 février 2008
 Un chemin de table à poser par dessus une nappe blanche, taillé dans un vieux drap en fil et brodé aux initiales de mes deux communiants (à la main, hein! pas de machine à broder....) et terminé par deux pompons en raphia vert anis.
 Photo-250.jpg

Déplié (je sais on ne vois pas grand chose, le blanc réflecte la lumière!) :

Photo-244.jpg

Et en détails : 

collage5-copie-1.jpg

Les lettres sont tirées du livre "Le livre des lettres au point de croix" de Valérie Lejeune (Editions de Saxe) et pour la recette du pompon en raphia.....

Photo-249.jpg

Nouer solidement un écheveau de raphia en son milieu puis le plier en deux au niveau du lien. Enrouler un brin de raphia très sérré en dessous de la pliure puis nouer solidement. Couper net à la longueure désirée pour égaliser la base! (MCI N°44)
par lamereloie publié dans : couture
ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander
Mercredi 13 février 2008
La robe....

Photo-234.jpg

Blanche, bien sûr, toute simple mais rehaussée d'une ceinture en lin vert anis. Assortie d'un jupon pour donner de l'ampleur.

Photo-240.jpg

Une bande de piqué de coton blanc, un élastique et un morceau de tulle fronçé.... Merveilleux! : ça tourne!



collage4.jpg
par lamereloie publié dans : couture
ajouter un commentaire commentaires (25)    recommander
Mardi 12 février 2008
Un évènement se prépare.....pour lequel je vais m'inspirer des beaux jours qui reviennent...

collage-copie-1.jpg

collage2-copie-4.jpg

Je vous laisse deviner! (Phinotte tu es hors jeu !)

Et en prime, mon premier bouquet de tulipe de l'année!!!! Le printemps arrive, pfffffffffffiou, ça fait du bien!

collage1-copie-1.jpg
Edit de 19h00 : Non, non, pas de huitième en vue....mais deux premiers communiants pour la fête Dieu!!!
Bravo à toutes celles qui ont trouvé! Je vous montrerai mes bricolages au fur à mesure de leur avancement....

Par contre, j'ai écumé une bonne partie des merceries de mon coin reculé (et de la ville proche) et je ne parviens pas à trouver du croquet vert anis....si l'une d'entre vous sait où je pourrais trouver ça "on line"....

par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
ajouter un commentaire commentaires (27)    recommander
Mardi 12 février 2008
 

Commentaire de l'Evangile du dimanche 10 février, premier dimanche de carême, proposé par le père Raniero Cantalamessa OFM Cap, prédicateur de la Maison pontificale.  

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4, 1-11

 

Alors Jésus fut conduit au désert par l'Esprit pour être tenté par le démon. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur s'approcha et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. »
Mais Jésus répondit : « Il est écrit : Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
Alors le démon l'emmène à la ville sainte, à Jérusalem, le place au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. »
Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l'épreuve le Seigneur ton Dieu. »
Le démon l'emmène encore sur une très haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire.
Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si tu te prosternes pour m'adorer. »
Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : C'est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c'est lui seul que tu adoreras. »
Alors le démon le quitte. Voici que des anges s'approchèrent de lui, et ils le servaient.

 

© Copyright AELF - Paris - 1980 - 2006  tous droits réservés
 

 

Le démon, le satanisme et autres phénomènes du même genre sont aujourd'hui très actuels et inquiètent fortement notre société. Notre monde technologique et industrialisé est imprégné d'occultisme, de spiritisme et pullule de magiciens, de sorciers, de diseurs d'horoscopes, de vendeurs d'envoûtements, d'amulettes, ainsi que de véritables sectes sataniques. Chassé par la porte, le diable est revenu par la fenêtre. En d'autres termes, chassé par la foi, il est revenu par la superstition.

 

L'épisode des tentations de Jésus dans le désert, que nous lisons le premier dimanche de carême, nous aide à faire un peu la lumière sur ce thème. Tout d'abord, le démon existe-t-il ? C'est-à-dire, le mot démon renvoie-t-il vraiment à une entité personnelle, dotée d'intelligence et de volonté, ou s'agit-il simplement d'un symbole, d'une manière d'indiquer la somme du mal moral du monde, l'inconscient collectif, l'aliénation collective, etc. ? De nombreuses personnes, parmi les intellectuels, ne croient pas au démon au premier sens du terme. Mais il faut noter de grands écrivains et penseurs, comme Goethe, Dostoïevsky, ont pris très au sérieux l'existence de satan. Baudelaire, qui n'était certes pas un saint, a dit que « la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas ».

 

La preuve principale de l'existence du démon dans les Evangiles n'est pas l'un des nombreux épisodes de libération de personnes possédées, car les croyances antiques sur l'origine de certaines maladies peuvent avoir influencé l'interprétation de ces faits. La preuve, c'est Jésus qui est tenté dans le désert par le démon. La preuve, ce sont aussi les nombreux saints qui ont lutté dans la vie contre le prince des ténèbres. Ils ne sont pas des « Don Quichotte » qui ont lutté contre des moulins à vent. C'était au contraire des hommes très concrets, avec une psychologie très saine.

 

Si tant de personnes trouvent absurde de croire au démon c'est parce qu'elles se basent sur les livres, parce qu'elles passent leur vie dans les bibliothèques ou à leur bureau, alors que ce ne sont pas les livres qui intéressent le démon mais les personnes, et surtout, précisément, les saints. Que peut savoir sur satan celui qui n'a jamais été confronté à la réalité de satan mais seulement à son idée, c'est-à-dire aux traditions culturelles, religieuses, ethnologiques sur satan ? Celui-ci traite en général ce sujet avec beaucoup d'assurance et de supériorité, en considérant tout comme de « l'obscurantisme médiéval ». Mais ceci est une fausse sécurité. C'est comme celui qui se vanterait de ne pas avoir peur des lions, en donnant comme preuve le fait qu'il a vu beaucoup de peintures et de photographies de lions, et n'a jamais eu peur. D'autre part, il est tout à fait normal et cohérent que celui qui ne croit pas en Dieu ne croit pas au diable. Il serait même tragique qu'une personne qui ne croit pas en Dieu croit au diable !

 

Cependant, la chose la plus importante que la foi chrétienne a à nous dire n'est pas que le démon existe, mais que le Christ a vaincu le démon. Le Christ et le démon ne sont pas pour les chrétiens deux princes égaux et contraires, comme dans certaines religions dualistes. Jésus est l'unique Seigneur ; satan n'est qu'une créature « qui a mal tourné ». Si un pouvoir sur les hommes lui est accordé, c'est pour que les hommes aient la possibilité de choisir librement un camp et aussi pour « qu'ils ne s'enorgueillissent pas » (cf. 2 Co 12, 7), en se croyant autosuffisants et en croyant ne pas avoir besoin de rédempteur. « Le vieux satan est fou - dit le refrain d'un negro spiritual. Il a tiré un coup de feu pour détruire mon âme, mais il a mal visé et a détruit mon péché ».

 

Avec le Christ nous n'avons rien à craindre. Rien ni personne ne peut nous faire de mal, si nous ne le voulons pas. Depuis la venue du Christ, satan est comme un chien attaché : il peut aboyer de toutes ses forces et tirer tant qu'il veut sur sa laisse, mais si nous ne nous approchons pas de lui, il ne peut pas mordre. Au désert, Jésus s'est libéré de satan pour nous libérer de satan ! C'est la bonne nouvelle avec laquelle nous entamons notre marche de carême vers Pâques.

 

Traduit de l'italien par Zenit

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Publicité

Humeur du jour

free music


Pour me contacter :
lamereloie@orange.fr

Rechercher

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus