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Samedi 31 mars 2007

chez Papa et maman brodent. Bienvenue sur la Blogosphère!

par lamereloie publié dans : Blogosphère
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Vendredi 30 mars 2007

Mon chéri, si tu passes par ici... pour la fête des mamans...je veux bien...euh...

lambretta

Et que tu ailles chercher les enfants à l'école...hein!

romanholiday025v romanholiday023v

par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
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Mercredi 28 mars 2007

Déco de ma pièce couture avec les Papers dolls de Laure et de co ....

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par lamereloie publié dans : bricolage et bidouillage
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Mercredi 28 mars 2007

3 petits bavoirs...pour lesquels je me suis un peu inspirée d' "intemporels pour bébés"!

IMG_0064 Face

IMG_0063 Pile

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par lamereloie publié dans : couture
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Mercredi 28 mars 2007

Je commençais à délaisser un peu ma machine à coudre avec les 12° de ma pièce "couture/machines/bricolage"... donc, j'ai décidé de déménager dans la partie chauffée de la maison...sur une mezzanine sise au dessus du salon, lieu stratégique me permettant de surveiller ma "troupe" en travaillant....Nous sommes donc passé de ça à ça :

IMG_0075 C'est un peu moins grand mais beaucoup plus clair et il fait beaucoup plus chaud...

par lamereloie publié dans : couture
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Mardi 27 mars 2007

En union avec Laure, Armelle et Sophie, nous vous proposons la méditation du Mardi :

la Parole de Dieu
Tu as fait pour nous tant de choses, toi, Seigneur mon Dieu !
Tant de projets et de merveilles : non, tu n'as point d'égal !
Je les dis, je les redis encore ; mais leur nombre est trop grand !

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j'ai dit : « Voici, je viens ».

Psaume 39
pour méditer
La louange des psaumes nous met au coeur de l'action de grâce. Laissons-nous entraîner par ce psaume au gré de trois lectures progressives.

Tout d'abord imaginons le psalmiste en prière. Il reconnaît les merveilles de Dieu. Là, commence son action de grâce. Cette action surpasse le culte matériel, le culte rituel. Le psalmiste reconnaît les merveilles de Dieu pour l'ensemble des hommes, ses projets pour nous. Il rend grâce, parce qu'il se reconnaît comme le bénéficiaire de ces merveilles. De cette louange des bienfaits de Dieu, le psalmiste exprime le besoin qu'il a d'en témoigner. Puis sa prière se fait offrande, offrande qui permet de s'approcher de Dieu.

Ensuite, nouvelle lecture, entraînés par l'explication de l'auteur de la lettre aux Hébreux, nous imaginons le Christ qui fait sienne cette parole. « Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, [...] tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j'ai dit : Voici, je viens ». Dans cette lecture, c'est d'abord la venue du Christ qui est évoquée. Dès avant de donner sa vie sur la Croix, la vie entière de Jésus est une offrande à Dieu. Le Fils entre dans le monde pour faire connaître son père. Jésus accepte de donner sa vie sur la Croix. « Voici je viens pour faire, Ô Dieu, ta volonté ».

Enfin, nous nous mettons à la place du Christ. Comme le Christ a donné sa vie, nous pouvons nous-même entrer dans ce mouvement d'offrande en disant au Père : « Me voici, je viens faire ta volonté ». Le texte de ce psaume connaît deux variantes. La première dit : « Tu as ouvert mes oreilles ». Nous pouvons y reconnaître la transformation que Dieu opère en nous : il nous ouvre à l'écoute du monde et de nos frères, il nous ouvre surtout à son projet de sainteté. La deuxième variante dit : « Tu m'as façonné un corps ». Comme le Christ a donné sa vie dans son corps, nous aussi nous pouvons offrir notre vie concrète, nos intelligences pour connaître, nos mains pour agir selon le coeur de Dieu.
pour prier
La prière qui suit est inspirée du missel, et concerne d'abord le pain et le vin de l'eucharistie. Nous sommes aussi cette offrande :

Accepte Seigneur l'offrande que nous te présentons en ce jour : elle est le sacrifice qui nous rétablit dans ton alliance et fait monter vers Toi la parfaite louange. Par Jésus, le Christ notre Seigneur.


Notre Père

Je Vous Salue Marie

Gloire au Père.

Celles et ceux qui voudraient laisser une intention peuvent le faire en laissant un commentaire ou en m'adressant un simple mail.

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
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Lundi 26 mars 2007

D'autres moins!!!

par lamereloie publié dans : Gastronomie
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Dimanche 25 mars 2007

....pour un très très grand ami!

Et puis, c'est même pas de la pub parce que tout ce qu'il fait est très très bon!!!!!

D2bs d2bs_gamme

(là, debs, ta filleule est très très fière.........)

Quoi?  vous aimez le vin au moins...sinon....la porte est là!

comprenne qui pourra...

par lamereloie publié dans : Gastronomie
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Mardi 20 mars 2007

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En Union avec Laure, Sophie et Armelle nous vous proposons la méditation de ce mardi :

Ouvre mes yeux ! mardi 13 mars
Fr. Antoine de La Fayolle   
la Parole de Dieu
Le Royaume des Cieux est semblable à un trésor qui était caché dans un champ et qu'un homme vient à trouver : il le recache, s'en va ravi de joie vendre tout ce qu'il possède, et achète ce champ.

Évangile selon saint Matthieu (13,44)
pour méditer
Le Royaume des Cieux ne se découvre pas facilement. Il faut, pour le voir, comme un sixième sens qui donne de voir l'Esprit de Dieu à l'oeuvre dans notre monde.

Ce sixième sens nous est donné par la grâce de Dieu. Il nous est donné, mais c'est à nous de l'éveiller, de l'aiguiser, de l'activer. Comment ? En étant comme des sourciers du Royaume, en cherchant le Royaume non pas au ciel, mais dans notre terre, dans ce monde où je vais passer la journée, parmi les personnes que je vais rencontrer. L'ayant trouvé, alors je connaîtrai cette joie simple et profonde que les soucis du monde ne peuvent submerger. Alors je verrai l'ombre de ta main à l'oeuvre.

Seigneur, donne-moi ton Esprit de lumière. Qu'il ouvre mes yeux. Qu'il me donne de goûter aujourd'hui à la joie de te savoir présent avec moi, avec nous. Donne-moi la patience et la persévérance pour que je ne sois pas découragé par les questions et les soucis de ce monde.

Seigneur, établis-moi dans la confiance en toi. Que dans cette journée, je puisse aussi collaborer à ton oeuvre de création. Que mes mains travaillent pour toi et avec toi.

Travaux pratiques : voir les personnes de mon entourage comme Dieu les voit aujourd'hui.
pour prier
Seigneur, c'est de toi que nous tenons la vie, la croissance et l'être. Dans cette existence de chaque jour que nous recevons de ta grâce, la vie éternelle est déjà commencée : nous avons reçu les premiers dons de l'Esprit par qui tu as ressuscité Jésus d'entre les morts, et nous vivons dans l'espérance que s'accomplisse en nous le mystère de Pâques.

Traduction liturgique de la Bible : © AELF - Paris - Tous droits réservés.

Imprimer les textes au format Acrobat Reader Ecouter la prière du jour

Notre Père

Je Vous Salue Marie

Gloire au Père.

Celles et ceux qui voudraient laisser une intention peuvent le faire en laissant un commentaire ou en m'adressant un simple mail.

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
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Mardi 20 mars 2007

 

vigatanes sardane

 

 

 

 

 

 

Collioure_6

Collioure_5 Collioure_3

Son ouverture sur la Mer Méditerranée et ses deux grèves facilitant sa défense ont toujours fait de COLLIOURE
un site très convoité.
COLLIOURE est la destination de nombreux navigateurs phocéens, romains et grecs qui en font un site archéologique très riche.
En 673, Wamba Roi des Wisigoths occupe COLLIOURE et lui donne le nom de “CAUCOLIBERIS” (Port d’Elne) confirmant ainsi son rôle de port de commerce.

Dès 981, les Comtes du Roussillon et les Rois de Majorque commencent à aménager et à fortifier COLLIOURE qui devient entre 1276 et 1344 la Résidence d’été des Rois de Majorque.
Tout au long du XIIIéme, de nombreuses croisades religieuses traversent COLLIOURE telles que les Templiers en 1207 (d’où la fameuse légende du trésor des chevaliers des Templiers), les Cisterciens en 1242 et les Dominicains en 1280.

Par la suite, la découverte de l’Amérique au XVéme siècle va être à l’origine du déclin progressif de l’activité du port de COLLIOURE .
De 1462 à 1493, COLLIOURE subit l’occupation française sous le règne de Louis XI. En 1642,après s’être défaits de l’emprise espagnole, les Catalans tombent à nouveau sous l’occupation des troupes françaises. C’est à cette période que Vauban, modifiant les fortifications, donne à COLLIOURE sa physionomie actuelle. .En 1659, le traité des Pyrénées rattachera définitivement le Roussillon à la couronne française.

 

Le patrimoine de COLLIOURE est le résultat de tout ce qu’un passé chargé d’histoire a lentement accumulé, transformé, détruit et reconstruit.

Autrefois point stratégique de la côte catalane, COLLIOURE possède un réseau important de fortifications.

Le Chateau Royal

Collioure_1 Collioure_2 Collioure_8

Pièce maîtresse du dispositif défensif, il fut élevé sur un site de construction romaine. Essentiellement aménagé par les Comtes du Roussillon et les Rois d’Aragon entre 1276 et 1344, il accueillera la cour des Rois de Majorque. La forteresse sera ensuite occupée par les Espagnols jusqu’en 1642, date où elle retombera aux mains des français. Vauban fera alors élever l’enceinte extérieure et raser le glacis ( actuel parking ). En 1922, le château classé monument historique sera totalement rénové et restera occupé par l’armée française jusqu’en 1945. En 1951, il sera vendu au Conseil Général des Pyrénées Orientales.

Le Fort Saint Elme XVIè

 

Collioure_7

 

 

 

Situé sur une colline dominant COLLIOURE et PORT-VENDRES, le Fort fut construit en 1552 par Charles Quint ( Empereur espagnol ). Il fut pendant longtemps la place forte du système défensif de la Côte.Le 21 août 1913, le fort est vendu aux enchères à des particuliers et devient une propriété privée ( ne se visite pas ).

La Tour de Madeloc XIIIè

 

 

 

Construction exceptionnelle pourvue de fondations baignant dans la Mer Méditerranée, l’église Notre Dame des Anges est un véritable puzzle historique. Le clocher, construit tout au long du moyen-âge, servait de fanal pour le port de COLLIOURE .Ce n’est qu’en 1684, que l’église fut batie et rattachée au clocher après que Vauban eut ordonné en 1672 la destruction de l’ancienne église Sainte Marie située dans l’ancienne cité. Construite dans un style gothique méridional, malgré son aspect extérieur austère, l’église bénéficie d’une richesse et d’une architecture intérieure exceptionnelle. Le retable du maître autel, fut sculpté sur bois puis recouvert d’une feuille d’or par le catalan Joseph Sunyer. Ce n’est qu’en 1810, que le dôme sera ajouté au sommet du clocher pour lui donner sa physionomie définitive.

Le Cloître du Couvent des Dominicains XIVè

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Construit au XIVéme, adossé à l’église des Dominicains (actuelle cave coopérative), il fut victime du trafic d’oeuvres d’art. Après avoir été retrouvé à Anglet, il sera racheté par la commune de COLLIOURE en 1992 et onze de ses arcades réinstallées dansle jardin du Parc Pams le 19 décembre 1997. ( Le Cloître ne se visite pas )

 

L'Eglise Notre Dame des Anges

 

Collioure_4 Collioure_9

S'élevant à 652 mètres d’altitude, elle bénéficie d’un panorama exceptionnel dominant la plaine et la côte du Roussillon. Ancienne tour à signaux ( comme la tour de la Massane qui se dresse à 812 mètres d’altitude ), elle servait autrefois à surveiller la Mer et l’Espagne afin de parer aux moindres attaques.

 

COLLIOURE a toujours été source d’inspiration pour les artistes. Ecrivains, poètes, chanteurs, peintres, tous ont été séduits par la magie de COLLIOURE. Ainsi, Picasso, Matisse, Derain, Dufy, Chagall, Marquet et tant d’autres sont venus poser leurschevalets et immortaliser le petit port catalan. Une trentaine de galeries et des artistes d’horizons divers continuent à faire de COLLIOURE , “la Cité des Peintres”.

Collioure_Dufy_1 Nu_Dufy

DUFY

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MAILLOL

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DERAIN

 

 

Avec une pensée toute spéciale pour tous nos amis catalans!

Sempre endavant!

Le contenu "historique" du message a été honteusement pompé sur le site http://www.cg66.fr....

 

par lamereloie publié dans : Une partie de mon coeur est restée à....
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Jeudi 15 mars 2007

Potter_jemima Potter_gloucester potter_pierre

Il faut que je trouve une baby sitter!

par lamereloie publié dans : nos têtes blondes
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Mercredi 14 mars 2007

IMG_0023Même si ça n'a pas l'air de mettre ma fille en joie...pffffffffff! les caprices  des  mannequins!.....La collection été est craquante! et les prix aussi....! Petit aperçu.... :

imprimé rose rose rayé

beige lavé rose

rose fuchsia Tu vois Jeanne Alix qu'il n'y a pas que Bonpoint....!

par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
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Mardi 13 mars 2007

....de vous annoncer l'arrivée de Flopsaut !

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Il se porte bien et sa petite maîtresse (Clotilde) est ravie!

par lamereloie publié dans : nos têtes blondes
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Mardi 13 mars 2007

En union avec Armelle, Laure et Sophie, je vous propose de méditer cette semaine sur cette "petite" vertu dont nous parle si bien l'abbé Berto....

L'Eutrapélie, la vertu de la récréation.

        Catéchisme familier sur les lectures et, en général, sur la manière chrétienne de se divertir.

Il y a eu un grand homme qui s'appelait Thomassin, François Thomassin, citoyen d'Aix‑en‑Provence et sujet de Louis XIV.

Comme tous les plus grands hommes, il était chrétien, et même il était prêtre ; et même il était Oratorien.

Il a écrit des livres prodigieusement gros, prodigieusement lourds, et surtout prodigieusement savants.

Il en a écrit aussi de tout petits qui commencent tous par les mots « Sur la manière chrétienne de... ». Il y a : « Sur la manière chrétienne d'envisager l'histoire » ; « Sur la manière chrétienne d'enseigner les belles Lettres » ; « Sur la manière chrétienne d'en­seigner la philosophie ».

Mais Thomassin n'a pas écrit de gros livres ni de petits « sur la manière chrétienne de se divertir ». Quel dommage ! Il aurait dit là‑dessus des choses délicieuses, car il était lui‑même un homme délicieux.

Ce qu'il n'a pas fait, nous essaierons de le faire, moins bien certainement que lui, mais enfin de notre mieux.

Nous commencerons par les lectures qui font une bonne part de notre divertissement. Lire n'est qu'une des innombrables mani­festations et des innombrables satisfactions du besoin de connaître qui est naturel à l'homme. Ce besoin ne reste pas à l'état brut. L'usage même que chacun en fait lui imprime un pli, le détermine, le rend harmonieux ou difforme, suivant qu'il demeure ou non sous la règle de la droite raison, interprète de l'Intelligence sou­veraine de Dieu.

Réglé, il est vertueux ; saint Thomas l'appelle studiosité.

Déréglé, il est vicieux ; saint Thomas l'appelle curiosité.

Il y a donc de la vertu ou du vice dans l'action de lire. Lire n'est pas un acte indifférent, sans valeur morale ni bonne ni mau­vaise ; du reste aucun de nos actes n'est indifférent de cette façon-là.

Il y a beaucoup de façons de bien faire, mais c'est que toutes sont bonnes et donnent lieu à des actes bons. Ils sont plus ou moins bons (et plus ou moins méritoires pour le paradis) suivant que la façon qu'on choisit est plus ou moins bonne ; mais si la façon d'agir, même moins bonne qu'une autre, reste vraiment bonne, l'acte est vraiment bon.

Il y a aussi beaucoup de façons de mal faire, mais si elles sont toutes vraiment mauvaises, on aura beau choisir la moins mauvaise, l'acte sera mauvais.

Dans un moment où il peut légitimement se reposer, Pierre a le choix entre trois bons livres, que nous supposerons également intéressants, l'un qui le distraira seulement, par exemple un roman d'aventures ; un autre qui l'instruira en même temps, par exemple un récit d'exploration au pôle sud ; le troisième qui élèvera son cœur et ses pensées, par exemple la belle vie d'un beau saint peint sur le vif.

Certainement Pierre fera mieux de prendre le troisième, mais il fait encore bien de prendre le deuxième ; bien encore de prendre le premier. Et même s'il est bien las, ce pauvre Pierre, bien concassé de besogne, bien tricoté de soucis, c'est peut-être, des trois bons livres, le moins bon en théorie, qu'il fera mieux de choisir en pratique.

Alors, et la studiosité ?

Entendons-nous, mon cher lecteur, entendons-nous. On ne peut jamais aller contre aucune vertu. On n'est pas toujours obligé d'agir par telle vertu particulière : elles ne peuvent s'exercer toutes ensemble. Chacune son tour. Du reste, elles sont sœurs et sans jalousie.

Quand Pierre, pour se mieux aérer la cervelle, choisit le livre qui n'est qu'amusant, il n'agit pas par studiosité, et sa lecture est tout de même vertueuse. Sœur studiosité s'efface gracieusement devant Sœur Eutrapélie.

Eutrapélie ?

‑ Eutrapélie. Je dis, ou plutôt je répète : Eutrapélie. Oh ! ce n'est pas une de ces Dames souveraines, les vertus théologales, ni même une de ces graves dames d'honneur, les vertus cardinales ; c'est une bonne petite vertu toute simple, toute serviable, une soubrette de vertu. Elle ne fait pas beaucoup parler d'elle, les chaires ne retentissent pas de son nom, ignoré même de la plupart de ceux qui l'emploient. Mais se priver de ses soins discrets et anonymes, c'est ce qui ne se peut aucunement.

On n'est pas de fer ! Dans notre corps, tout n'est pas fait de ces tissus distingués, de ces tissus éminents et hautement quali­fiés que sont les nerfs, les muscles ou ce beau tissu liquide qu'est le sang. Il faut une espèce de « colle » pour que tout cela ne se défasse pas. La « colle », c'est ce roturier, ce plébéien, ce prolétaire tissu que les savants appellent « conjonctif », ma foi parce qu'il sert à conjoindre les autres. Il ne sert qu'à cela, mais les autres se disjoindraient sans lui.

Eutrapélie (ce n'est pas de sa faute si elle a un nom grognon, c'est comme une petite fille aux joues de pomme qui s'appellerait Le Pâle de son nom de famille; du reste son parrain Aristote parlait grec et Eutrapélie c'est très beau en grec), Eutrapélie donc, c'est la vertu « conjonctive ». Entre deux exercices de grandes vertus, de vertus nobles, elle « fait le joint », elle avertit en souriant qu'on peut souffler, elle donne le sens et la mesure de la récréation légitime ; elle est, pour changer de comparaison, elle est le brave sergent fourrier, pas trop militaire malgré l'uniforme, qui signe la permission de détente.

Voilà l'éloge d'Eutrapélie au vilain nom, aux bons offices. Elle fait que le repos même est pris selon Dieu.

‑ Quelle chose étrange qu'il y ait une vertu pour le repos !

‑ Et quelle chose absurde qu'il n'y en eût point ! Est-ce qu'un instant de la vie humaine peut être soustrait au domaine universel de Dieu ? Est-ce que son regard omniscient peut ne plus nous voir quand nous nous amusons ? Est-ce que sa présence peut cesser ? C'est nous qui cesserions d'être.

Saint Pierre trouve les païens par trop sots de ne pas croire à celui en qui ils subsistent, comme des gens qui ne croiraient pas à la terre sur laquelle ils posent les pieds. On a beau faire, on ne s'absente pas de Dieu; on ne peut pas l'empêcher d'être là. Nous lui devons l'hommage de notre repos, tout autant et pour les mêmes raisons que celui de notre labeur.

Nul moyen de se passer d’Eutrapélie. Ce n’est pas que cette simple fille veuille faire son importante, mais il faut qu'elle joue son bout de rôle, puisque nous ne pouvons pas plus nous divertir que travailler hors de Dieu.

Si seulement, cher lecteur, vous reteniez ces derniers mots !

Abbé V.‑A. Berto.

(extrait d’Itinéraires n°255, Juillet-Août 1981)

Notre Père

Je vous salue Marie

Gloire au Père.

Comme chaque semaine, ceux qui le souhaitent peuvent laisser leurs intentions.

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
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Mardi 13 mars 2007

Bienvenue pompons et calissons ! Longue vie à ton Blog!

Hep, ma quizmar préférée, va vite voir....je crois que c'est une TDJ addict.........!

par lamereloie publié dans : Blogosphère
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Mardi 13 mars 2007

de dimanche midi...(beau temps oblige!)

Double crème de concombres aux herbes

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Pour 6 personnes : 2 concombres - 1/2 citron - 1 yaourth nature au lait entier - 10 cl de crème épaisse - féta - 8 brins d'aneth - 8 brins de menthe - 10 cl d'huile d'olive - sel - poivre.

Pelez les concombres, coupez les en morceaux, mettez les dans une passoire, salez et laisser dégorger une heure.

Rincez les porceaux de concombre et pongez les à fond dans un torchon. Pressez le demi citron. Mixez la moitié du concombre avec 4 brins d'aneth, du poivre, la moitié de l'huile d'olive et un peu de jus de citron.Mélanger avec la moitié de la crème et la moitié du yaourth.

Mixez le reste de concombre avec les feuilles de 4 brins de menthe, un peu de jus de citron, le reste de l'huile de crème et de yaourth, du poivre.

répartir la crème à l'aneth dans 6 verres, répartir par dessus la crème à la menthe. décorer avec des morceaux de féta, une feuille de menthe et de l'aneth.

On peut aussi décorer avec un anchois, voir mettre l'anchois entre les deux couches de crème de concombre.

Manger très frais!

par lamereloie publié dans : Gastronomie
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Lundi 12 mars 2007

Il fait un temps...de rêve!

kerguehennec

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Samedi 10 mars 2007

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EDIT du 12/03/2007 : celle ci c'est la "vrai" lune que l'on voit de chez moi.........

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Le couché de soleil...c'est moins ça...!

par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
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Samedi 10 mars 2007

printemps

par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
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Vendredi 9 mars 2007

Ah! c'est terrible à quel point l'hiver finissant m'engourdit. Tous les ans c'est la même chose...A moins que ce ne soit la "Journée Internationale de la Femme" qui me navre un peu plus chaque année ! Plus je me sens "femme" et moins j'ai le sentiment que cette journée m'est dédiée !   La douceur, l'amour, la grâce, l'élégance, la beauté,  l'affection, la maternité, la modestie, la soumission .... pfffft ! Une armada de misogynes surexcitées, "mon corps est à moi", "droit à l'avortement", étalage de chair, "libération"... mais jamais la femme n'a plus manqué de respect qu'à notre époque ! Outil commercial, publicitaire, sexuel, elle n'est plus respectée et ne se respecte plus elle-même...marre, marre, marre,marre, MARRE!!!!!!

Halte à la démagogie!

Je ne veux pas lancer une blogesque polémique, j'avais juste envie de le dire...de temps en temps ça fait du bien!

............Vivement le printemps!

par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
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Humeur du jour


Découvrez Claude Debussy!


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