chez Papa et maman brodent. Bienvenue sur la Blogosphère!
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Mon chéri, si tu passes par ici... pour la fête des mamans...je veux bien...euh...
Et que tu ailles chercher les enfants à l'école...hein!
Je commençais à délaisser un peu ma machine à coudre avec les 12° de ma pièce "couture/machines/bricolage"... donc, j'ai décidé de déménager dans la partie chauffée de la maison...sur une mezzanine sise au dessus du salon, lieu stratégique me permettant de surveiller ma "troupe" en travaillant....Nous sommes donc passé de ça à ça :
C'est un peu moins grand mais beaucoup plus clair et il fait beaucoup plus chaud...
En union avec Laure, Armelle et Sophie, nous vous proposons la méditation du Mardi :
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D'autres moins!!!
Notre Père
Je Vous Salue Marie
Gloire au Père.
Celles et ceux qui voudraient laisser une intention peuvent le faire en laissant un commentaire ou en m'adressant un simple mail.
Son ouverture sur la Mer Méditerranée et ses deux grèves facilitant sa défense ont toujours fait de COLLIOURE
un site très convoité.
COLLIOURE est la destination de nombreux navigateurs phocéens, romains et grecs qui en font un site archéologique très riche.
En 673, Wamba Roi des Wisigoths occupe COLLIOURE et lui donne le nom de “CAUCOLIBERIS” (Port d’Elne) confirmant ainsi son rôle de port de commerce.
Dès 981, les Comtes du Roussillon et les Rois de Majorque commencent à aménager et à fortifier COLLIOURE qui devient entre 1276 et 1344 la Résidence d’été des Rois de
Majorque.
Tout au long du XIIIéme, de nombreuses croisades religieuses traversent COLLIOURE telles que les Templiers en 1207 (d’où la fameuse légende du trésor des chevaliers des Templiers), les
Cisterciens en 1242 et les Dominicains en 1280.
Par la suite, la découverte de l’Amérique au XVéme siècle va être à l’origine du déclin progressif de l’activité du port de COLLIOURE .
De 1462 à 1493, COLLIOURE subit l’occupation française sous le règne de Louis XI. En 1642,après s’être défaits de l’emprise espagnole, les Catalans tombent à nouveau sous l’occupation des troupes
françaises. C’est à cette période que Vauban, modifiant les fortifications, donne à COLLIOURE sa physionomie actuelle. .En 1659, le traité des Pyrénées rattachera définitivement le Roussillon à
la couronne française.
Le patrimoine de COLLIOURE est le résultat de tout ce qu’un passé chargé d’histoire a lentement accumulé, transformé, détruit et reconstruit.
Autrefois point stratégique de la côte catalane, COLLIOURE possède un réseau important de fortifications.
Le Chateau Royal
Pièce maîtresse du dispositif défensif, il fut élevé sur un site de construction romaine. Essentiellement aménagé par les Comtes du Roussillon et les Rois d’Aragon entre 1276 et 1344, il accueillera la cour des Rois de Majorque. La forteresse sera ensuite occupée par les Espagnols jusqu’en 1642, date où elle retombera aux mains des français. Vauban fera alors élever l’enceinte extérieure et raser le glacis ( actuel parking ). En 1922, le château classé monument historique sera totalement rénové et restera occupé par l’armée française jusqu’en 1945. En 1951, il sera vendu au Conseil Général des Pyrénées Orientales.
Le Fort Saint Elme XVIè
Situé sur une colline dominant COLLIOURE et PORT-VENDRES, le Fort fut construit en 1552 par Charles Quint ( Empereur espagnol ). Il fut pendant longtemps la place forte du système défensif de la Côte.Le 21 août 1913, le fort est vendu aux enchères à des particuliers et devient une propriété privée ( ne se visite pas ).
La Tour de Madeloc XIIIè
Construction exceptionnelle pourvue de fondations baignant dans la Mer Méditerranée, l’église Notre Dame des Anges est un véritable puzzle historique. Le clocher, construit tout au long du moyen-âge, servait de fanal pour le port de COLLIOURE .Ce n’est qu’en 1684, que l’église fut batie et rattachée au clocher après que Vauban eut ordonné en 1672 la destruction de l’ancienne église Sainte Marie située dans l’ancienne cité. Construite dans un style gothique méridional, malgré son aspect extérieur austère, l’église bénéficie d’une richesse et d’une architecture intérieure exceptionnelle. Le retable du maître autel, fut sculpté sur bois puis recouvert d’une feuille d’or par le catalan Joseph Sunyer. Ce n’est qu’en 1810, que le dôme sera ajouté au sommet du clocher pour lui donner sa physionomie définitive.
Le Cloître du Couvent des Dominicains XIVè
Construit au XIVéme, adossé à l’église des Dominicains (actuelle cave coopérative), il fut victime du trafic d’oeuvres d’art. Après avoir été retrouvé à Anglet, il sera racheté par la commune de COLLIOURE en 1992 et onze de ses arcades réinstallées dansle jardin du Parc Pams le 19 décembre 1997. ( Le Cloître ne se visite pas )
L'Eglise Notre Dame des Anges
S'élevant à 652 mètres d’altitude, elle bénéficie d’un panorama exceptionnel dominant la plaine et la côte du Roussillon. Ancienne tour à signaux ( comme la tour de la Massane qui se dresse à 812 mètres d’altitude ), elle servait autrefois à surveiller la Mer et l’Espagne afin de parer aux moindres attaques.
COLLIOURE a toujours été source d’inspiration pour les artistes. Ecrivains, poètes, chanteurs, peintres, tous ont été séduits par la magie de COLLIOURE. Ainsi, Picasso, Matisse, Derain, Dufy, Chagall, Marquet et tant d’autres sont venus poser leurschevalets et immortaliser le petit port catalan. Une trentaine de galeries et des artistes d’horizons divers continuent à faire de COLLIOURE , “la Cité des Peintres”.
DUFY
MAILLOL
DERAIN
Avec une pensée toute spéciale pour tous nos amis catalans!
Sempre endavant!
Le contenu "historique" du message a été honteusement pompé sur le site http://www.cg66.fr....
Même si ça n'a pas l'air de mettre ma fille en joie...pffffffffff! les caprices des mannequins!.....La collection été est craquante! et les prix aussi....! Petit aperçu.... :
Tu vois Jeanne Alix qu'il n'y a pas que Bonpoint....!
....de vous annoncer l'arrivée de Flopsaut !
Il se porte bien et sa petite maîtresse (Clotilde) est ravie!
En union avec Armelle, Laure et Sophie, je vous propose de méditer cette semaine sur cette "petite" vertu dont nous parle si bien l'abbé Berto....
L'Eutrapélie, la vertu de la récréation.
Catéchisme familier sur les lectures et, en général, sur la manière chrétienne de se divertir.
Il y a eu un grand homme qui s'appelait Thomassin, François Thomassin, citoyen d'Aix‑en‑Provence et sujet de Louis XIV.
Comme tous les plus grands hommes, il était chrétien, et même il était prêtre ; et même il était Oratorien.
Il a écrit des livres prodigieusement gros, prodigieusement lourds, et surtout prodigieusement savants.
Il en a écrit aussi de tout petits qui commencent tous par les mots « Sur la manière chrétienne de... ». Il y a : « Sur la manière chrétienne d'envisager l'histoire » ; « Sur la manière chrétienne d'enseigner les belles Lettres » ; « Sur la manière chrétienne d'enseigner la philosophie ».
Mais Thomassin n'a pas écrit de gros livres ni de petits « sur la manière chrétienne de se divertir ». Quel dommage ! Il aurait dit là‑dessus des choses délicieuses, car il était lui‑même un homme délicieux.
Ce qu'il n'a pas fait, nous essaierons de le faire, moins bien certainement que lui, mais enfin de notre mieux.
Nous commencerons par les lectures qui font une bonne part de notre divertissement. Lire n'est qu'une des innombrables manifestations et des innombrables satisfactions du besoin de connaître qui est naturel à l'homme. Ce besoin ne reste pas à l'état brut. L'usage même que chacun en fait lui imprime un pli, le détermine, le rend harmonieux ou difforme, suivant qu'il demeure ou non sous la règle de la droite raison, interprète de l'Intelligence souveraine de Dieu.
Réglé, il est vertueux ; saint Thomas l'appelle studiosité.
Déréglé, il est vicieux ; saint Thomas l'appelle curiosité.
Il y a donc de la vertu ou du vice dans l'action de lire. Lire n'est pas un acte indifférent, sans valeur morale ni bonne ni mauvaise ; du reste aucun de nos actes n'est indifférent de cette façon-là.
Il y a beaucoup de façons de bien faire, mais c'est que toutes sont bonnes et donnent lieu à des actes bons. Ils sont plus ou moins bons (et plus ou moins méritoires pour le paradis) suivant que la façon qu'on choisit est plus ou moins bonne ; mais si la façon d'agir, même moins bonne qu'une autre, reste vraiment bonne, l'acte est vraiment bon.
Il y a aussi beaucoup de façons de mal faire, mais si elles sont toutes vraiment mauvaises, on aura beau choisir la moins mauvaise, l'acte sera mauvais.
Dans un moment où il peut légitimement se reposer, Pierre a le choix entre trois bons livres, que nous supposerons également intéressants, l'un qui le distraira seulement, par exemple un roman d'aventures ; un autre qui l'instruira en même temps, par exemple un récit d'exploration au pôle sud ; le troisième qui élèvera son cœur et ses pensées, par exemple la belle vie d'un beau saint peint sur le vif.
Certainement Pierre fera mieux de prendre le troisième, mais il fait encore bien de prendre le deuxième ; bien encore de prendre le premier. Et même s'il est bien las, ce pauvre Pierre, bien concassé de besogne, bien tricoté de soucis, c'est peut-être, des trois bons livres, le moins bon en théorie, qu'il fera mieux de choisir en pratique.
Alors, et la studiosité ?
Entendons-nous, mon cher lecteur, entendons-nous. On ne peut jamais aller contre aucune vertu. On n'est pas toujours obligé d'agir par telle vertu particulière : elles ne peuvent s'exercer toutes ensemble. Chacune son tour. Du reste, elles sont sœurs et sans jalousie.
Quand Pierre, pour se mieux aérer la cervelle, choisit le livre qui n'est qu'amusant, il n'agit pas par studiosité, et sa lecture est tout de même vertueuse. Sœur studiosité s'efface gracieusement devant Sœur Eutrapélie.
Eutrapélie ?
‑ Eutrapélie. Je dis, ou plutôt je répète : Eutrapélie. Oh ! ce n'est pas une de ces Dames souveraines, les vertus théologales, ni même une de ces graves dames d'honneur, les vertus cardinales ; c'est une bonne petite vertu toute simple, toute serviable, une soubrette de vertu. Elle ne fait pas beaucoup parler d'elle, les chaires ne retentissent pas de son nom, ignoré même de la plupart de ceux qui l'emploient. Mais se priver de ses soins discrets et anonymes, c'est ce qui ne se peut aucunement.
On n'est pas de fer ! Dans notre corps, tout n'est pas fait de ces tissus distingués, de ces tissus éminents et hautement qualifiés que sont les nerfs, les muscles ou ce beau tissu liquide qu'est le sang. Il faut une espèce de « colle » pour que tout cela ne se défasse pas. La « colle », c'est ce roturier, ce plébéien, ce prolétaire tissu que les savants appellent « conjonctif », ma foi parce qu'il sert à conjoindre les autres. Il ne sert qu'à cela, mais les autres se disjoindraient sans lui.
Eutrapélie (ce n'est pas de sa faute si elle a un nom grognon, c'est comme une petite fille aux joues de pomme qui s'appellerait Le Pâle de son nom de famille; du reste son parrain Aristote parlait grec et Eutrapélie c'est très beau en grec), Eutrapélie donc, c'est la vertu « conjonctive ». Entre deux exercices de grandes vertus, de vertus nobles, elle « fait le joint », elle avertit en souriant qu'on peut souffler, elle donne le sens et la mesure de la récréation légitime ; elle est, pour changer de comparaison, elle est le brave sergent fourrier, pas trop militaire malgré l'uniforme, qui signe la permission de détente.
Voilà l'éloge d'Eutrapélie au vilain nom, aux bons offices. Elle fait que le repos même est pris selon Dieu.
‑ Quelle chose étrange qu'il y ait une vertu pour le repos !
‑ Et quelle chose absurde qu'il n'y en eût point ! Est-ce qu'un instant de la vie humaine peut être soustrait au domaine universel de Dieu ? Est-ce que son regard omniscient peut ne plus nous voir quand nous nous amusons ? Est-ce que sa présence peut cesser ? C'est nous qui cesserions d'être.
Saint Pierre trouve les païens par trop sots de ne pas croire à celui en qui ils subsistent, comme des gens qui ne croiraient pas à la terre sur laquelle ils posent les pieds. On a beau faire, on ne s'absente pas de Dieu; on ne peut pas l'empêcher d'être là. Nous lui devons l'hommage de notre repos, tout autant et pour les mêmes raisons que celui de notre labeur.
Nul moyen de se passer d’Eutrapélie. Ce n’est pas que cette simple fille veuille faire son importante, mais il faut qu'elle joue son bout de rôle, puisque nous ne pouvons pas plus nous divertir que travailler hors de Dieu.
Si seulement, cher lecteur, vous reteniez ces derniers mots !
Abbé V.‑A. Berto.
(extrait d’Itinéraires n°255, Juillet-Août 1981)
Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père.
Comme chaque semaine, ceux qui le souhaitent peuvent laisser leurs intentions.
Bienvenue pompons et calissons ! Longue vie à ton Blog!
Hep, ma quizmar préférée, va vite voir....je crois que c'est une TDJ addict.........!
de dimanche midi...(beau temps oblige!)
Double crème de concombres aux herbes
Pour 6 personnes : 2 concombres - 1/2 citron - 1 yaourth nature au lait entier - 10 cl de crème épaisse - féta - 8 brins d'aneth - 8 brins de menthe - 10 cl d'huile d'olive - sel - poivre.
Pelez les concombres, coupez les en morceaux, mettez les dans une passoire, salez et laisser dégorger une heure.
Rincez les porceaux de concombre et pongez les à fond dans un torchon. Pressez le demi citron. Mixez la moitié du concombre avec 4 brins d'aneth, du poivre, la moitié de l'huile d'olive et un peu de jus de citron.Mélanger avec la moitié de la crème et la moitié du yaourth.
Mixez le reste de concombre avec les feuilles de 4 brins de menthe, un peu de jus de citron, le reste de l'huile de crème et de yaourth, du poivre.
répartir la crème à l'aneth dans 6 verres, répartir par dessus la crème à la menthe. décorer avec des morceaux de féta, une feuille de menthe et de l'aneth.
On peut aussi décorer avec un anchois, voir mettre l'anchois entre les deux couches de crème de concombre.
Manger très frais!
EDIT du 12/03/2007 : celle ci c'est la "vrai" lune que l'on voit de chez moi.........
Le couché de soleil...c'est moins ça...!

Ah! c'est terrible à quel point l'hiver finissant m'engourdit. Tous les ans c'est la même chose...A moins que ce ne soit la "Journée Internationale de la Femme" qui me navre un peu plus chaque année ! Plus je me sens "femme" et moins j'ai le sentiment que cette journée m'est dédiée ! La douceur, l'amour, la grâce, l'élégance, la beauté, l'affection, la maternité, la modestie, la soumission .... pfffft ! Une armada de misogynes surexcitées, "mon corps est à moi", "droit à l'avortement", étalage de chair, "libération"... mais jamais la femme n'a plus manqué de respect qu'à notre époque ! Outil commercial, publicitaire, sexuel, elle n'est plus respectée et ne se respecte plus elle-même...marre, marre, marre,marre, MARRE!!!!!!
Halte à la démagogie!
Je ne veux pas lancer une blogesque polémique, j'avais juste envie de le dire...de temps en temps ça fait du bien!
............Vivement le printemps!

Pénélope

Aurélie de la Pontais
Amies...