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Samedi 30 juin 2007

Petit "palon" reversible, Elsie assortie reversible aussi....à assortir au gré des humeurs et des envies....

collage20

par lamereloie publié dans : couture
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Samedi 30 juin 2007

Dite aussi Symphonie wagnérienne,car elle a été écrite en hommage à Richard Wagner qui devait mourir un ans plus tard . C'est sans doute celle par laquelle il faut commencer pour "rentrer" dans l'oeuvre de Brückner. Son Adagio est une pure merveille!

Mouvements

Le thème principal du premier mouvement apparaît après un doux trémolo des cordes dit Urnebel, qui est une des idées mélodiques les plus étendues et les plus riches de l'histoire de la musique. C'est de ce thème et dans son rapport à lui que naissent et découlent non seulement les deux autres thèmes de cette partie mais aussi le développement de toute la composition. Le Scherzo regorge de sons, au thème fortement rythmé formé «d'intervalles primitifs» en octaves, quintes et quartes, est le mouvement le plus prisé par les auditeurs. L’Adagio est considéré comme le morceau le plus important de cette symphonie. En 1'honneur de Wagner, il construit l'Adagio autour de deux thèmes monumentaux, y introduisant une mélodie (correspondant aux paroles" Non confundar in aeternum". Je n'aurai pas honte pour l'éternité) du Te Deum qu'il compose en même temps. Dans ce mouvement, il est aussi le premier à utiliser dans une partition qui n'est pas de l'opéra quatre des « Wagner-tüben » (tubas de Wagner) que le maître de Bayreuth fait fabriquer spécialement pour l'exécution de sa Tétralogie. Le thème du finale découle du premier mouvement en étant plus rythmique et plus frappant, et avec le thème contrastant du choral, il utilise d'incessantes variations culminant en une éblouissante reprise jusqu'à la fin imposante de l'ouvrage.

I - Allegro moderato

Dès le début, les cors et violoncelles entonnent le thème principal large et élégiaque avec des tremolos que reprennent les violons altos. A intervalle court, le hautbois et la clarinette introduisent tranquillo le second thème, une généreuse extase dont les harmonies, le coloris et le remarquable doublé font penser à Wagner. Le développement est tout à fait sous le signe de l'envoûtement de l'Anneau du Nibelung. Quelques timides essais tentés par les cors pour esquisser une mélodie chorale mais couverts par des images virtuelles de l'idée fondamentale et par le deuxième thème.

II - Adagio : sehr feierlich und sehr langsam (très solennel et très lent)

(ut dièse mineur et fa dièse majeur) La mort de Wagner l'obsède :"je rentrais chez moi un jour, très triste ; je me disais il est impossible que le Maître vive longtemps encore. A ce moment précis, l'Adagio en ut dièse mineur me fut inspiré". Misterioso e lente assai cinq tubas wagnériens (Wagner-tüben) modulent comme de belles orgues un thème d'une rare élévation que les violons reprennent avec une mélodie que l'on relève dans son Te Deum. Presque partout ce thrène est résigné. Cet adagio a été exécuté aux obsèques du compositeur dans un arrangement pour harmonie de Ferdinand Löwe. Il a également été diffusé sur la radio allemande au lendemain de la mort d'Adolf Hitler.

III - Scherzo : sehr schnell (très vite)

Selon la légende, le thème de la trompette est suggéré au compositeur par le chant d'un coq qui le réveille chaque matin à Saint-Florian. Lorsque les bois et les cordes se mettent à marteler leurs gammes sur des rythmes inexorables, on ne peut qu'être saisi d'effroi. Le trio (en fa majeur) paraît, au départ, idyllique, grâce à son thème mélodieux et pastoral, mais les duolets causent une légère angoisse qui se dissipe dans les dernières mesures pour laisser la place à une flûte donnant une mélodie. C'est l'un des plus beaux Scherzo des symphonies de Bruckner, avec celui de la 6ème et de la 9ème.

IV - Finale : bewegt, doch nicht schnell (animé mais pas rapide)

L'idée fondamentale domine le finale. Particulièrement en jouée à l'excès, elle révèle vers la fin une tendance à se laisser abattre. Un contraste se présente avec un choral qui ne fait que passer. On le retrouve à la fin du développement mais se perd à la répétition du mouvement. Enfin, il y a des passages où la technique domine et le morceau se termine sur un monumental retour de l'idée fondamentale du premier mouvement.

(source Wikipédia)

Extrait :

par lamereloie publié dans : musique maestro!
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Samedi 30 juin 2007

Pour une petite demoiselle de quelques mois, pour accompagner ses grands frères, enfants d'honneur.

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par lamereloie publié dans : couture
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Vendredi 29 juin 2007

et je pèse mes mots:  De douleur, pas de haine (l'association est trop souvent faite, volontairement ou involontairement), et la haine ne vient pas toujours de ceux que l'on croit....

Parce que cette liturgie a été celle de nos plus grands saints, parce qu'elle fut celle de l'Eglise Romaine pendant près de mille ans, parce qu'elle manifeste pleinement ce qu'est le Saint Sacrifice  non-sanglant de la messe, parce que tout en elle manifeste la grandeur et la toute-puissance Divine, parce que des milliers de catholiques sont niés par leurs évèques depuis 40 ans, parce que c'est la messe de Saint Pie V qui m'a rendu la foi....

"Pardonnez leur, Seigneur, ils ne savent pas ce qu'ils font!"


2007-06-24_niafles_attaque_de_l_eglise

par lamereloie publié dans : Dieu existe...
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Jeudi 28 juin 2007

...(c'est pas mon genre, je ne râle jamais!!) je me lâche ici...ça fais du bien!

C'est quoi cette météo déglinguée? zut, je suis à moitié bretonne, je suis une fille du sud, moi! Je veux faire des grillades, des apéros dehors, me baigner dans la piscine, voir le ciel bleu, pas dormir avant minuit, sortir mes transats, aller à la plage aux pescadous ou à collioure , chercher l'ombre, ouvrir mon parasol, entrouvrir mes volets, faire des fiestas jusqu'à pas d'heure, tomber la chemise, me baigner la nuit, boire 5 l de rosé d'eau par jour,tirer les feux d'artifices de mon anniversaire qu'on a toujours pas pu tirer parce que c'est toujours mouillé!........................................... enfin, faire pleins de trucs d'été quoi!

J'en ai marre de la pluie, j'en ai marre qu'il fasse froid, c'est quoi cette région pourrie (mais non, mon chéri, je ne t'ai jamais demandé de revenir en Bretagne...quelle idée?!), j'en ai maaaaaaarrrrrrre!!!!!!!!!!

J'veux du soleil!!!

collage19 désolée, encore une mosaïque, je peux pas m'en empêcher...je trouve ça très chouette!

Allez, méthode coué...on monte le son, on met le chauffage à fond, et comme je suis sympa, je vous met même les paroles...

Tous les enfants de ma cité et même d'ailleurs
Et tout ce que la colère a fait de meilleur
Des faces de stalagmites et des jolies filles
Des têtes d'acné, en un mot la famille
Sont là

Oui tous les enfants de mon quartier et même d'ailleurs
Et tous ce que le béton a fait de meilleur
Des qui voulaient pas payer l'entrée trente balles
Ont envahi la scène, ont envahi la salle.

Y a là des bandits qu'ont des têtes de cailloux
Ceux qu'ont des sentiments autant que les voyous
Attendent qu'on allume un méchant boucan
Et que surgissent de la scène des volcans
Et c'est là :

{Refrain:}
Qu'on a tombé la chemise
tomber la chemise ....

Tous les enfants de ma cité et même d'ailleurs
Et tout ce que la colère a fait de meilleur
Des pas beaux, des faces rondes comme des quilles
Et des têtes rouges en un mot la famille
Sont là

Tous les enfants de mon quartier et même d'ailleurs
Et tous ce que le béton a fait de meilleur
Et qui voulaient profiter de la pagaille
D'autres qu'avaient pas slamé depuis un bail

Tout d'un coup le trac a fait coucou dans la loge
Oh maman qu'elle tourne vite cette horloge
Allez les gars vous avez promis le soleil
On peut vous dire ce soir qu'on a pas sommeil

{au Refrain}

Tous les petits gavroches et les têtes abîmées
Et les faces de pioches autant que les minets
Ont mis le feu en sautant à l'envers
La tête en bas c'était pas des paroles en l'air, mais
Oh ! là...

On les entend qui crient "allez pas de manières
Surtout pas de caprices on en a rien à faire
Puis on est pas venu là dans un monastère
Ni casser la voix mais pour péter les artères"

Et c'est ainsi chez nous et c'est pareil ailleurs
Tout ce que ce vilain monde a fait de meilleur
Se trouvait là juste pour le plaisir
Ce jour là je peux dire qu'on s'est fait plaisir

{au Refrain}

par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
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Jeudi 28 juin 2007

Je suis écroulée devant l'écran et les enfants me regardent................l'air affligé?!

par lamereloie publié dans : musique maestro!
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Jeudi 28 juin 2007

Une chaise haute, bien pratique mais laide et fatiguée (c'est le moins que l'on puisse dire!!!)

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est renée de ses cendres!

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Recette : Une ponçeuse, des clous, de la colle, un peu d'huile de coude, un pot de laque gris-argent (parce qu'il faut pouvoir laver et relaver...) et un coussin en toile enduite (parce qu'il faut pouvoir passer un coup d'éponge sans mettre à la machine après chaque repas...) sans fermeture éclair parce que c'est trop long à poser, et hop!

Désolée pour la chanson qui n'a rien à voir....mais ça me fais délirer!

par lamereloie publié dans : bricolage et bidouillage
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Mercredi 27 juin 2007

"L'amour, même dans les liens du mariage, n'est pas un aboutissement ni un état stable : c'est un drame (au sens grec du terme), un drame plein de péripéties, dont l'épilogue n'est heureux que si l'on y met de l'héroïsme; c'est une grande et passionnante aventure au cours de laquelle il faut accomplir bien des redressements.
Essayons de styliser les linéaments de ce drame :

     Premier acte.-Voici deux jeunes fiancés qui s'aiment passionnément... Que connaissent-ils de l'amour? Ce que raconte la littérature, où tout parle d'amour. Or les poètes ne décrivent que l'éveil des sentiments naissants ou le choc des passions contrariées. Ils n'analysent guère la vie même de l'amour. Quoi qu'il en soit, nos jeunes amoureux se sentent poussés l'un vers l'autre par une force presque irrésistible.
     Quelle est cette force mystérieuse qui les enflamme? Dans la plupart des cas - et c'est normal - cette force est déclenchée par l'attrait physique, l'obscure et redoutable appel des sens que le créateur a mis en nous pour la propagation de l'espèce. et c'est ici qu'est le paradoxe.
     Rien n'est plus brutal que cet instinct, plus animal en quelque sorte. Mais aussi rien n'est plus pur ni plus délicat que son prolongement dans l'âme. D'un côté , la matière, - de l'autre, l'exaltation de l'esprit, une intuition presque ontologique du monde; et, de l'un à l'autre, toutes les gammes du sentiment.
     Paradoxe plus apparent que réel. Car l'homme n'est pas une dualité, âme et corps, mais une unité. Tout en lui est charnel et tout est spirituel.
     Voilà pourquoi, dans le vertige des sens, l'âme entière est surélevée ou bouleversée. L'ivresse physique déclenche l'ivresse spirituelle. Et souvent la réciproque a lieu.
     Or, dès qu'il y a ivresse, il n'y a presque plus de place pour le libre choix, donc pour la volonté. Raisonnements psychologiques, familiaux, sociaux, spirituels, l'amoureux les adopte, les réfute ou les incline à son gré pour légitimer, après coup, un choix déjà inéluctable. Chacun prétend avoir découvert chez le partenaire des qualités uniques. Elles existent ou n'existent pas : peu importe! L'amant les voit telles, parce que ce sont celles-là qu'il recherche; ce sont celles-là dont il a besoin et qui vont faire du bien-aimé un autre lui-même.

     Deuxième acte.- Le mariage est célébré; la lune de miel commence. Les jeunes époux vivent en plein vertige. C'est l'ivresse totale, ivresse de possession, euphorie de l'esprit, invasion d'un être par un autre. Les deux personnalités se mêlent, semblent même s'effacer pour se transformer en un personnage commun, nouveau et unique.- Une seule chair : une seule âme : tout le reste est aboli. Joie, joie croissante. Car la joie est le choc délicieux que produit sur tout l'être l'émerveillement de la conquête et de la découverte.
     Pleins d'optimisme, les amants se font une opinion favorable du monde et d'eux-mêmes. Chacun d'eux tient le bien-aimé pour l'Unique, et il pense avec fierté qu'il a découvert et choisi cet unique.

     Troisième acte.- A la joie de la lune de miel et du Voyage pour Cythère succède l'installation dans le confort, dans un bonheur qui est peut être l'embourgeoisement de l'amour.
     Les deux personnalités se sont plus ou moins mêlées. Mais cette identité ne peut être que provisoire; plus ou moins tôt, une partie de l'être s'échappe et réclame son autonomie. Les deux époux commencent à se ragarder, non plus de l'intérieur, mais de l'extérieur, et constatent leur différences. Ici, avec un peu de bonne volontée et surtout de désintéressement chrétien, tout peut encore s'arranger. Mais souvent le drame continue...

     Quatrième acte.- C'est pour beaucoup de ménages la série des désillusions. Désillusions : parce qu'il y avait eu illusion préalable.
    Et cette illusion venait de ce que l'amour initial contenait une grande part de narcissisme. Dans le feu de la passion, l'un disait à l'autre : Tu est l'Unique! - l'autre répondait : tu es mon Tout! Mon TOUT, c'est-à-dire que, pratiquement il n'y a plus rien au delà de toi. Mon UNIQUE, c'est-à-dire que tu es la perfection qui me comble, qui ne brille que pour moi. Cette perfection est le reflet de mon âme, de ma vraie grandeur, de ma beauté profonde. cette perfection, en définitive, c'est proprement la mienne!
     Posséder un être dans l'amour, n'est-ce point souvent cela? contempler, étreindre un portrait de soi-même. C'est le mythe de Narcisse qui s'éprend de son propre visage.
     Dans les "Misérables" de Victor Hugo, Marius décrit sa flamme à Cosette dans les termes suivants : 'L'amour : la réduction de l'univers à un seul être, la dilatation d'un seul être jusqu'à Dieu!"
     A la première lecture, cette définition semble immense et splendide. Elle n'est en réalité que l'exacte traduction de la vulgarité courante.- La réduction de l'univers à un seul être : c'est l'égoîsme total; voilà qui est bien facile, mais qui ne rend heureux que pour un temps.- La dilatation d'un seul être jusqu'à Dieu : c'est l'idolâtrie, donc l'orgueil, source des amertumes et des désordres.
    Alors les deux partenaires se referment lentement ou brutalement et redeviennent, comme devant, incommunicables.
     Voilà ce qu'on peu appeler : la nuit de l'amour.
     Nuit peuplée de fantômes et d'obsessions. Car, pendant qu'entre les âmes s'élève une muraille de Chine, la chair maintient ses liens et le mariage ses mille devoirs. Etre deux dans une seule chair : formule naguère prestigieuse qui annonçait les voluptés libératrices : ils connaissent aujourd'hui que cette chair unique, c'est la plus étroite des prisons.
     L'amoureux réalise qu'il n'aimait pas vraiment son amante; qu'il en usait pour assouvir sa jouissance personnelle et son besoin de domination. Il avait, pour un temps, exploré le partenaire. Mais cette exploration était toute superficielle. Déshabillé, un corps perd vite ses séductions. Disséquée, avec une égoïste curiosité, une âme perd vite son mystère; elle se révèle semblable à beaucoup d'autres, étroite elle aussi, vaniteuse et personnelle.
     Alors la passion se sclérose, et chacun se voit terriblement seul. Pis que cela, c'est presque un adversaire qu'il subit dans son espace vital, un rival dont les instincts sont opposés aux siens.
     Au dégoût peut succéder la haine...

     Cinquième acte.- Parvenu à ce stade, le drame de l'amour est souvent terminé.
     Une catastrophe lamentable brise parfois la chaîne, non sans laisser aux victimes d'ineffaçables blessures; plus fréquemment, la vie conjuguale s'organise tant bien que mal sur des transactions dans la froideur d'un foyer dont les membres restent associés par intérêt ou par nécéssité, mais dont la flamme est morte.
     Cependant, pour ceux qui veulent hardiement défendre leur amour et surtout pour ceux qui se tournent vers Celui qui seul est tout Amour, la pièce continue et le dernier acte va en relever le ton jusqu'au chef d'oeuvre. Car voici qu'apparaît Celui qui n'avait cessé d'être présent, mais qu'on avait un peu oublié, le troisième personnage.
     Rappelons-nous que le mariage chrétien n'est pas un contrat, mais un sacrement. Et ce sacrement n'est pas une simple cérémonie reçue un certain jour : ce n'est pas un geste vite estompé dans le passé; c'est un état, marqué d'un caractère permanent, qui nous suit tout au long de la vie.
    Ce n'est pas un bref dialogue recueilli par un prêtre : l'échange de deux oui. C'est une présence continue, celle du troisième personnage, qui n'est autre que le Saint-Esprit. Prendre conscience de cet inséparable hôte divin : voilà tout le problème.
    Ceux qui oublient cette présence ne sortent pas de leur égoïsme. Et cet Esprit, qu'ils ne voient pas, est quand même entre eux deux, comme un reproche vivant; ils sont torturés d'aspirations inassouvies, de regrets, de remords.
     Pour ceux qui acceuillent l'hôte divin, au contraire, tout se transforme, tout s'éclaire. Diau est là, au fil des heures, renouvelant sans cesse sa grâce sacramentelle, donnant force et lumière - force pour vaincre l'égoïsme - lumière pour comprendre un autre que soi-même, une créature rachetée comme soi, mais différente de soi; avec son tempérament, ses tendances, ses limites, sa vocation particulière.
    Quand on réalise qu'aimer, c'est comprendre et donner, tout prend un aspect nouveau.
     Au lieu de chercher un autre soi-même dans l'être aimé, on commence à le regarder tel qu'il est, et avec plus d'attention. On découvre que, derrière le comportement plus ou moins banal du personnage, il y a une personnalité vraie, un domaine réservé, une inquiétude sacrée, une présence divine. Il y a l'être pariculier, avec ses qualitées et ses défauts. Il y a une noble créature rachetée, infiniement digne de respect; et il y a un pauvre être faillible, mouvant, fatigué, qui a besoin d'un secour incessant : un indigent qui réclame d'être comblé.
     Alors on lui donne, largement; et on l'aime, moins pour ce qu'il nous apporte que pour ce qu'on lui donne, ce qu'on verse en lui de force, de sollicitudes, de bienveillance.
     N'allons pas croire que les époux sont alors descendus au stade de la pure amitié. Ils sont parvenus à dominer les exigences brutales de l'instinct; mais leur sentiment reste l'amour. Car les contrastes des sexes subsistent; ils émeuvent les conjoints, non plus seulement dans leur chair, amis dans leur âme."

Extrait de Roger de Saint Chamas- "Amour, Famille, Christianisme"


Edit du 28/06/2007 : Suite à vos nombreux mails, pour tous ceux que ça interresse, on peut se procurer le livre sur chapitre.com, ICI.

par lamereloie publié dans : Dieu existe...
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Mardi 26 juin 2007

Et à Mademoiselle, alias la Sauterelle, ce qui lui revient...

Paris, encore et toujours....

collage

collage

par lamereloie publié dans : Une partie de mon coeur est restée à....
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Mardi 26 juin 2007

...mais je ne permet pas qu'un autre me les serve!

par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
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Mardi 26 juin 2007

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Aller, Laure,  montre  nous les tiennes je suis sûre que tu es plus atteinte que moi!

Promis, demain, j'arrête!

par lamereloie publié dans : bricolage et bidouillage
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Mardi 26 juin 2007

Avec Laure, Armelle et Sophie, nous vous proposons, aujourd'hui de méditer sur cette très belle allocution de Pie XII

La fée de la maison

Brescianino_Sainte_Famille
Brescianino-La Sainte Famille

Discours de Pie XII aux jeunes mariés
25 février 1942

Si la vie de l’homme sur la terre, on vous l’a déjà souvent répété sans doute, est un combat, chers jeunes mariés, la vie de deux époux chrétiens en est également un : c’est le combat de deux âmes coura­geuses, unies l’une à l’autre pour surmonter les épreuves et tenir tête aux attaques qui menacent parfois le champ clos du foyer, car les afflictions et les dif­ficultés, selon saint Paul, ne leur manqueront point (1 Cor. VII, 28).

Vous entrez avec joie dans le sentier de la vie conju­gale ; le prêtre a béni l’union de vos cœurs et à notre tour nous vous bénissons, vous souhaitant les grâces et les secours que l’Église a implorés sur vous pour la joie de votre foyer. Toutefois, du seuil de votre maison, vous jetez un regard sur les nombreuses familles que vous connaissez, que vous avez connues, ou dont vous avez entendu l’histoire, familles proches ou loin­taines, humbles ou puissantes. Les mariages qui les fondèrent furent-ils ou sont-ils heureux, tous joyeux dans la paix et la tranquillité, tous comblés dans leurs désirs et leurs tendres rêves des premiers jours ? Il serait vain de l’espérer. Les ennuis entrent souvent d’eux-mêmes dans les familles, sans même qu’on les ait recherchés ou qu’on y ait donné prise. « Les malheurs, dirons-nous avec un grand romancier chrétien, viennent souvent, il est vrai, parce que nous y donnons prise ; mais la conduite la plus avisée et la plus innocente ne suffit point à les écarter et, lorsqu’ils viennent — par notre faute ou non, peu importe —, la confiance en Dieu les adoucit et les rend bienfaisants pour une vie meilleure » (Manzoni, I, Promessi Sposi).

Vos mariages, bien-aimés fils et filles, nous voulons bien le croire, sont tous heureux : ils ont, dans le Seigneur, le sourire de la confiance réciproque, de la mutuelle affection, de la concorde, et vous marchez unis dans votre courage vers l’avenir que le Ciel vous prépare. Vous voilà à l’aurore d’une vie nouvelle, de votre vie commune : un splendide matin inaugure un beau jour, et chacun vous souhaite que le midi de votre longue journée brille sans cesse d’un éclat tran­quille que ne troublent point les brouillards, les vents, les nuages ni les tempêtes. Toutefois, pour assurer à votre bonheur une durable stabilité, ne convient-il pas de rechercher ce qui pourrait le diminuer ou l’assom­brir, ce qui pourrait le mettre dans le danger plus ou moins prochain de se perdre.

Les vies conjugales les plus malheureuses sont celles où la loi de Dieu est gravement violée par l’un des conjoints, ou par l’un et l’autre. Cependant, bien que ces fautes soient une source funeste entre toutes du malheur des familles, nous ne voulons pas nous y arrêter aujourd’hui. Nous songeons plutôt aux époux réglés dans leur conduite, fidèles aux devoirs essen­tiels de leur état, et qui, par ailleurs, ne sont pas heu­reux dans leur mariage parce que leur cœur y ren­contre si souvent le dépit, le malaise, l’éloignement, la froideur et les heurts. Sur qui rejeter la responsabilité de ces troubles et agitations de la vie commune ?

C’est un fait hors de doute que la femme peut contribuer plus que l’homme au bonheur du foyer. Au mari incombe la tâche d’assurer la subsistance et l’avenir des personnes et de la maison, de prendre des décisions qui engagent les parents et les enfants ; à la femme ces mille petits soins, ces mille petites atten­tions, tous ces impondérables de la vie quotidienne qui donnent son atmosphère à la famille, une atmos­phère qui devient, par leur présence, saine, fraîche, réconfortante, et que leur absence rend pesante, viciée, irrespirable. Au foyer, l’action de l’épouse doit toujours être celle de la femme forte que la sainte Écri­ture exalte tant, de la femme en qui le cœur de son mari a confiance et qui lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie (Prov. XXXI, 11-12).

N’est-ce pas une vérité ancienne, et toujours nou­velle — vérité qui a son fondement dans la constitu­tion physique de la femme, vérité inexorablement proclamée par les expériences du passé le plus lointain et par les expériences plus récentes de notre époque d’industrialisation effrénée, de revendications égali­taires, de concours sportifs —, n’est-ce pas une vérité que c’est la femme qui fait le foyer et qui en a le soin, et que jamais l’homme ne saurait la remplacer dans cette tâche ? C’est la mission qui lui est imposée par la nature et par son union avec l’homme, pour le bien même de la société. Entraînez-la, attirez-la hors de sa famille par un de ces trop nombreux appâts qui s’ef­forcent à l’envi de la gagner et de la retenir : vous ver­rez la femme négliger son foyer, et qu’arrive-t-il sans cette flamme ? L’air de la maison se refroidira ; le foyer cessera pratiquement d’exister et il se changera en un précaire refuge de quelques heures ; le centre de la vie journalière se déplacera pour son mari, pour elle-même, pour les enfants.

Or, qu’on le veuille ou non, pour celui, homme ou femme, qui est marié et résolu de rester fidèle aux devoirs de son état, le bel édifice du bonheur ne peut s’élever que sur le fondement stable de la vie de famille. Mais où trouverez-vous la vraie vie de famille, sans un foyer, sans ce centre visible et réel où tous puissent se rassembler, et cette vie se retrouver et s’enraciner, se maintenir et s’approfondir, se dévelop­per et fleurir ? Ne dites point que, matériellement, le foyer existe dès le jour que deux mains ont échangé l’anneau pour se joindre et que les époux ont une chambre commune, sous un même toit, dans leur appartement, dans leur habitation spacieuse ou étroite, riche ou pauvre. Non, ne tenez point de pareils propos, car le foyer matériel ne suffit pas à l’édifica­tion spirituelle du bonheur. Il faut soulever la matière, il faut la porter dans une atmosphère supérieure et plus respirable ; il faut que du foyer d’argile s’élance la flamme vive et vivifiante de la nouvelle famille. Ce ne sera pas l’œuvre d’un jour, surtout si on ne demeure pas dans un foyer déjà préparé par les géné­rations précédentes mais, comme c’est aujourd’hui le cas le plus fréquent, au moins en ville, dans un logement de passage, simplement loué. Qui créera donc peu à peu, jour par jour, le vrai foyer spirituel, sinon celle qui est devenue « maîtresse de maison », celle en qui se confie le cœur de son mari ? Que le mari soit ouvrier, agriculteur, homme de lettres ou de science, employé ou fonctionnaire, il est inévitable que, la plupart du temps, il exerce son activité hors de la maison ou bien, si c’est à la maison, qu’il s’isole longuement, à l’écart de la vie de famille, dans le silence de son étude. Pour lui, le foyer domestique deviendra l’endroit où il ira refaire au terme de son travail ses forces physiques et morales, dans le repos, le calme et la joie intime. Pour la femme, le foyer demeurera l’asile d’amour où s’exerce à peu près toute son activité ; peu à peu, si pauvre que soit cette retraite, elle en fera une maison où l’on vit ensemble dans la joie et dans la paix ; et elle l’ornera, mais pas de meubles ou d’objets d’auberge sans style, sans marque personnelle, sans expression : elle l’ornera de souvenirs que laisseront sur le mobilier ou que suspendront aux parois les évé­nements de la vie en commun, les goûts et les pen­sées, les joies et les peines communes, vestiges et signes parfois visibles, parfois presque impercep­tibles, mais d’où, avec le temps, le foyer de pierre tirera son âme. Mais ce qui donnera une âme au tout, c’est la main et l’art de la femme qui permettront à l’épouse de rendre attrayants tous les coins du foyer, ne fût-ce que par la vigilance, l’ordre et la propreté, que par le souci de tenir toute chose préparée bien à propos, le dîner pour la restauration des forces, le lit pour le repos. Dieu a donné à la femme plus qu’à l’homme, avec le sens de la grâce et de la beauté, le don de rendre aimables et familières les choses les plus simples, et cela précisément parce que, créée semblable à l’homme pour former avec lui une famille, elle est faite pour répandre le charme et la douceur au foyer de son mari et y assurer une vie à deux féconde et florissante.

Et lorsque Dieu dans sa bonté aura donné à l’épouse la dignité de mère auprès d’un berceau, loin de diminuer ou de détruire le bonheur du foyer, les vagissements du nouveau-né l’augmenteront, ils le transfigureront dans l’auréole divine dont les anges resplendissent dans le Ciel, car il descendra de là-haut un rayon de vie surnaturelle qui transformera les enfants des hommes en enfants de Dieu. Telle est la sainteté du lit conjugal. Telle est la dignité de la maternité chrétienne. Voilà le salut de la femme mariée. Car, écrit saint Paul, c’est en devenant mère que la femme se sauvera, pourvu qu’elle persévère dans la foi, dans la charité et dans la sainteté, unies à la modestie (cf. 1 Tim. II, 15). Vous comprenez maintenant que la piété soit utile à tout, puisqu’elle a des promesses pour la vie présente et pour la vie à venir (1 Tim IV, 8), et qu’elle est, au dire de saint Ambroise, le fondement de toutes les vertus. Un berceau consacre la mère de famille plusieurs berceaux la sanctifient et la glorifient devant son mari et ses enfants, devant l’Église et la patrie. Elles s’ignorent elles-mêmes et ce sont de malheureuses insensées, ces mères qui se lamentent lorsqu’un nouvel enfant se presse contre leur sein pour y puiser un aliment de vie. Ce n’est pas aimer le bonheur de son foyer que de gémir sur la bénédiction de Dieu, alors que Dieu est là qui l’entoure et le développe. L’héroïsme de la mater­nité est la fierté et la gloire de l’épouse chrétienne. Quand sa maison est vide, quand il y manque la joie d’un petit ange, sa solitude se tourne en prière et en invocation à l’adresse du Ciel ; ses larmes se mêlent aux pleurs d’Amie qui, à la porte du Temple, supplie le Seigneur de lui faire don de Samuel (1 Rois I).

Chers jeunes époux, élevez donc constamment votre pensée à la considération de votre responsabilité pour la sereine joie de la vie conjugale, dont vous connaissez aussi les difficultés et les charges.

Notre Père
10 Je vous Salue Marie
Gloire au père.

Comme toutes les semaines, vos intentions sont les bienvenues.

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
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Lundi 25 juin 2007

Bientôt 10 ans....C'est vrai qu'on avait pas l'air bien vieux....

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Bon, désolée pour la qualitée de la numérisation pourrie....

par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
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Lundi 25 juin 2007

a pointé son nez ce matin...mais ça ne va pas durer

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J'en ai donc profité pour dégainer mon APN...vous venez faire un petit tour au jardin?

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par lamereloie publié dans : Mon univers
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Samedi 23 juin 2007

J'aime beaucoup cette chanson...et d'ailleurs, paresseuse, c'est là mon moindre défaut... le seul fait de regarder la pile des "en cours" et celle des "à faire" me donne une épouvantable nausée assortie d'une intenable envie de bailler....
Mais ça doit bien faire un mois que je retrouve régulièrement ma dernière coinçée dans les barreaux de son lit (pas de tour de lit), la chose est donc passée de la pile des "à faire" à la pile des "urgences" et, enfin," toute petite" a son tour de lit...

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Lin et piqué de coton blanc...les finitions ne sont pas terribles mais ça fera l'affaire... puis...on fait une pause parce que c'est pas tout ça mais c'est l'heure de l'apéro!

par lamereloie publié dans : couture
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Samedi 23 juin 2007

Mes deux "grands" ont fêtés leur anniversaire le mois dernier comme 50% des enfants de leurs classe... dur, dur, dans ces conditions de trouver un mercredi où il n'y ai pas déjà un anniversaire pour inviter quelques camarades... bref c'est mercredi prochain (un peu réchauffé comme fête d'anniversaire mais bon, on fait ce qu'on peut!)

Les aînés ayant organisé une chasse au trésor , il me fallait....un trésor!

Photo_316Pour les garçons...un coupon de toile camouflée, un sachet de petits soldats, une piqûre par ci, un cordon par là...youpi, tralala!

collagePour les filles...quelques chutes de liberty, des 'tits boutons, une aiguille et le tuto de la marquise, une barette aussi...youpi tralali!

Bonne chasse les enfants! Et on court chez les clarisses porter des oeufs, parce qu'avec 16 enfants à la maison mercredi un grand soleil ce serait tout de même mieux...non?

par lamereloie publié dans : couture
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Vendredi 22 juin 2007

Meilleurs qu'Oasis....dans la reprise des Who...

Trop forts!!!

par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
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Vendredi 22 juin 2007

Quand maman blogue...Photo_288elle garde un oeil sur les devoirs des canetons!!!

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Parce que ce grand pupitre 4 places (plus de 2m de long quand même!), après l'avoir décapé, poncé, ciré...elle l'a trouvé tellement chouette, qu'elle l'a mis dans son bureau...

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par lamereloie publié dans : bricolage et bidouillage
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Vendredi 22 juin 2007

Pour répondre à l'appel de fées maison....

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par lamereloie publié dans : tchatche et blabla
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Mardi 19 juin 2007

Vue sur différents blogs, j'ai trouvé l'idée amusante...

p_lem_le_maison

"Dis moi où tu habites, je te dirais qui tu es..." et chez vous?

par lamereloie publié dans : bricolage et bidouillage
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