Dite aussi Symphonie wagnérienne,car elle a été écrite en hommage à Richard Wagner qui devait mourir un ans plus tard . C'est sans doute celle par laquelle il faut commencer pour "rentrer" dans l'oeuvre de Brückner. Son Adagio est une pure merveille!
Mouvements
Le thème principal du premier mouvement apparaît après un doux trémolo des cordes dit Urnebel, qui est une des idées mélodiques les plus étendues et les plus riches de l'histoire de la musique. C'est de ce thème et dans son rapport à lui que naissent et découlent non seulement les deux autres thèmes de cette partie mais aussi le développement de toute la composition. Le Scherzo regorge de sons, au thème fortement rythmé formé «d'intervalles primitifs» en octaves, quintes et quartes, est le mouvement le plus prisé par les auditeurs. L’Adagio est considéré comme le morceau le plus important de cette symphonie. En 1'honneur de Wagner, il construit l'Adagio autour de deux thèmes monumentaux, y introduisant une mélodie (correspondant aux paroles" Non confundar in aeternum". Je n'aurai pas honte pour l'éternité) du Te Deum qu'il compose en même temps. Dans ce mouvement, il est aussi le premier à utiliser dans une partition qui n'est pas de l'opéra quatre des « Wagner-tüben » (tubas de Wagner) que le maître de Bayreuth fait fabriquer spécialement pour l'exécution de sa Tétralogie. Le thème du finale découle du premier mouvement en étant plus rythmique et plus frappant, et avec le thème contrastant du choral, il utilise d'incessantes variations culminant en une éblouissante reprise jusqu'à la fin imposante de l'ouvrage.
Selon la légende, le thème de la trompette est suggéré au compositeur par le chant d'un coq qui le réveille chaque matin à Saint-Florian. Lorsque les bois et les cordes se mettent à marteler leurs gammes sur des rythmes inexorables, on ne peut qu'être saisi d'effroi. Le trio (en fa majeur) paraît, au départ, idyllique, grâce à son thème mélodieux et pastoral, mais les duolets causent une légère angoisse qui se dissipe dans les dernières mesures pour laisser la place à une flûte donnant une mélodie. C'est l'un des plus beaux Scherzo des symphonies de Bruckner, avec celui de la 6ème et de la 9ème.
L'idée fondamentale domine le finale. Particulièrement en jouée à l'excès, elle révèle vers la fin une tendance à se laisser abattre. Un contraste se présente avec un choral qui ne fait que passer. On le retrouve à la fin du développement mais se perd à la répétition du mouvement. Enfin, il y a des passages où la technique domine et le morceau se termine sur un monumental retour de l'idée fondamentale du premier mouvement.
(source Wikipédia)
Extrait :

Pénélope

Aurélie de la Pontais
Amies...
creacroix
la marquise de carabas
The fée of the blogosphère
Violette et Cédre
Addiction
Plumes aiguisées
Lapin malin
Maman au secours!
Madame de ***
Ah que nos pères.......
A turtle in a kitchen
Champagne mesdames!!!
cuisine et vins de france
domaine De besombes
Domaine singla
Maitre Singla sur son escalier perché!
Marmiton
Mercotte
7- Déco
Coeurs et âmes
Cosynette
Gris bleu
Zinc et buis
8-fièvre acheteuse
A faire soi même
bleu d'étoiles
Cosy déco
côté maison
couture adecoat
cultura
decoclico
Demarle
entrée des fournisseurs
frégoli
jour ferrier
L.R.
L'atelier de pauline...croix, etc...
Les éditions du triomphe
les patrons citronille
Mathon
mémoire et documents
mironton, mironton, mirontaine...
Mitabaya
papa pique et maman coud
petit faune
pio et pia se déguisent
Rue de Prague
The shop of loga.
T&P
9- La vie est belle
fondation jérôme Lejeune
Mère térésa
Riaumont
SOS tous petits
les artistes
Antoine Noetinger
Chard
Evelyn Waugh
Huiles et encres
INC sculpture
Monsieur Raspail
P.Joubert
Pour trouver des idées...
Un pbe en couture?
Vieux meubles et belles patines...
Nourritures pour l'âme
Hodiemecum