Annuaire de blogs over-blog créer un blog
en partenariat avec
en partenariat avec http://www.tf1.fr/
 
Mardi 6 mai 2008

De la solennité de l'Ascension à celle de la Pentecôte, l'Eglise demeure en prière avec la Vierge Marie et les apôtres, en invoquant l'Esprit Saint

Prière pour obtenir les sept Dons du Saint-Esprit

Esprit Saint, divin Consolateur, je Vous adore comme mon Dieu véritable, ainsi que Dieu le Père et Dieu le Fils . Je Vous bénis et je m'unis aux bénédiction que Vous recevez des Anges et des Saints . Je Vous donne mon coeur, et je Vous offre de vives actions de grâces pour tous les bienfaits que Vous avez répandus et que Vous ne cessez de répandre dans le monde. Auteur de tous les dons surnaturels, Qui avez comblé d'immenses faveurs l'âme de la Bienheureuse Marie, Mère de Dieu : 
Je Vous prie de me visiter par Votre grâce et par Votre amour, et de m'accorder le Don de Votre Crainte, afin qu'il me serve de frein pour ne jamais retomber dans mes fautes passées, dont je Vous demande mille fois pardon ; 
Le Don de Piété, afin que je puisse à l'avenir Vous servir avec plus de ferveur, suivre avec plus de promptitude Vos saintes inspirations, observer plus exactement Vos divins préceptes ; 
Le Don de  Science, afin que je puisse bien connaître les choses de Dieu, et, éclairé par Vos saintes instructions, marcher, sans jamais dévier dans la voie du salut éternel ; 
Le Don de Force, afin que je puisse surmonter courageusement toutes les attaques du démon et tous les dangers du monde qui s'opposent au salut de mon âme ; 
Le Don de Conseil, afin que je puisse bien choisir tout ce qui est le plus convenable à mon avancement spirituel, et découvrir tous les pièges et les ruses de l'esprit tentateur ; 
Le Don d'Intelligence, afin que je puisse bien entendre les divins mystères, et, par la contemplation des choses célestes, détacher mes pensées et mes affections de toutes les vanités de ce misérable monde ; 
Le Don de Sagesse, afin que je puisse bien diriger toutes mes actions, en les rapportant à Dieu comme à ma fin dernière, afin qu'après L'avoir aimé et servi, comme je le dois, en cette vie, j'aie le bonheur d'aller le posséder éternellement en l'autre. 
Pater, Ave, Gloria.

St Alphonse de Liguori

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mercredi 30 avril 2008

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 28,16-20.

Les onze disciples s'en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre.
Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes.
Jésus s'approcha d'eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m'a été donné au ciel et sur la terre.
Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ;
et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde.

Cardinal John Henry Newman (1801-1890), prêtre, fondateur de communauté religieuse, théologien
Lectures on Justification, n° 9,9

Notre vie « désormais cachée avec le Christ en Dieu » (Col 3,3)

      Le Christ, qui avait promis de rendre tous ses disciples un en Dieu avec lui, qui avait promis que nous serions en Dieu et Dieu en nous, a réalisé cette promesse. D'une façon mystérieuse il a accompli pour nous cette grande oeuvre, ce privilège stupéfiant. Il semble que ce soit en montant vers le Père qu'il l'a fait, que son ascension corporelle est sa descente spirituelle, que son assomption de notre nature jusqu'à Dieu est en même temps la descente de Dieu jusqu'à nous. On pourrait dire qu'il nous a vraiment, quoique dans le sens caché, emportés jusqu'à Dieu et qu'il a amené Dieu jusqu'à nous, selon le point de vue que nous adoptons.

      Ainsi donc lorsque saint Paul dit que « notre vie est cachée avec le Christ en Dieu » (Col 3,3), nous pouvons comprendre qu'il veut dire par là que notre principe d'existence n'est plus un principe mortel et terrestre, tel que celui d'Adam après la chute, mais que nous sommes baptisés et cachés de nouveau dans la gloire de Dieu, dans cette lumière pure de sa présence que nous avons perdue lors de la chute d'Adam. Nous sommes créés à nouveau, transformés, spiritualisés, glorifiés dans la nature divine. Par le Christ nous recevons, comme par un canal, la vraie présence de Dieu, au dedans de nous et au dehors ; nous sommes imprégnés de sainteté et d'immortalité.

      Et c'est là notre justification : notre montée par le Christ jusqu'à Dieu ou la descente de Dieu par le Christ jusqu'à nous, nous pouvons le dire d'une façon ou de l'autre… Nous sommes en lui, il est en nous ; le Christ est « l'unique Médiateur » (1Tm 2,5), « la Voie, la Vérité et la Vie » (Jn 14,6), joignant la terre avec le ciel. Et c'est là notre vraie justification -- pas seulement le pardon ou la faveur, pas seulement une sanctification intérieure --...mais l'habitation en nous de notre Seigneur glorifié. Tel est le grand don de Dieu.

 

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 22 avril 2008

Avec la Marquise et "dans les marais",
Méditation à partir de l’enseignement de
la Famille Missionnaire de Notre-Dame http://www.fmnd.org/ pour le mois d’avril 2008 : PARTICIPONS D’UN CŒUR ARDENT ET ZÉLÉ A LA MISSION APOSTOLIQUE DES APÔTRES ET SOYONS LES TÉMOINS DE JÉSUS RESSUSCITÉ.

Seigneur Jésus, apprenez-nous à être généreux, à vous servir comme vous le méritez, à donner sans compter, à combattre sans souci des blessures, à travailler sans chercher de repos, à nous dépenser sans attendre d’autre récompense que celle de savoir que nous faisons votre sainte volonté.

La prière Scoute peut aussi être la prière de tout chrétien et nous rappelle que nous devons sans cesse porter en nous la charité et la joie en ces temps où beaucoup souffrent, connaissent des difficultés croissantes tant sur le plan matériel que psychologique. La joie pascale doit nous habiter. Elle doit accompagner notre témoignage. Mais cette joie n’est pas une joie superficielle. Elle est la joie qui habitait le cœur de la Sainte Vierge, des Apôtres et des Saintes Femmes, et qui provenait de leur rencontre avec Jésus ressuscité, quelques heures après les tragiques événements de la Passion. La joie pascale ne pouvait pas faire oublier le Jeudi Saint et encore moins le Vendredi Saint ! Si nous annonçons la Résurrection de Jésus en écartant la Croix et la Passion, nous ne témoignerions pas de la vraie joie pascale parce parce que nous ignorerions la Rédemption accomplie par Jésus Rédempteur. La joie pascale était déjà implicitement présente dans le « magnificat » de la Sainte Vierge, qui exultait en Dieu son Sauveur. Annoncer la joie pascale, c’est donc annoncer la mort rédemptrice de Jésus pour l’expiation de nos péchés, sa Résurrection pour notre justification et le don de l’Esprit Saint pour notre sanctification. Que la Sainte Vierge, en ce temps pascal, nous aide à témoigner de la vraie joie pascale qui n’oublie pas la Passion, qui demeure profondément gravée dans son Cœur immaculé et douloureux ! Ainsi nous pourrons mieux comprendre ceux qui sont dans la peine, et nous pourrons mieux les aimer.

Voici quelques pistes pour progresser dans la mission et le témoignage par des choses simples :

Moins dire : « je n’ai pas le temps » et ne plus dire : « je n’ai pas le temps de faire ma prière ». Choisir un effort pour «gagner du temps» et ne «pas perdre son temps».

Que dois-je améliorer dans mon hygiène de vie ? Suis-je stressé ? Pas assez à l’écoute ?

Ai-je le souci de ne pas donner de mauvais exemples aux autres ?

Comment être moins timide pour être témoins de la vérité sans avoir peur de déplaire ?

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 26 février 2008
Avec Laure et Loga,

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,1-12.

Alors Jésus déclara à la foule et à ses disciples : « Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas. Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Ils agissent toujours pour être remarqués des hommes : ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues ; ils aiment les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues, les salutations sur les places publiques, ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi. Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



Commentaire du jour :

Les Sentences des Pères du désert (4e-5e siècles)
Macaire 11 (trad. Solesmes 1966, p. 217)

« Qui s'abaisse sera élevé »


      Un jour, Abba Macaire revenait du marais à sa cellule en portant des feuilles de palmier. Sur le chemin le diable vint à sa rencontre avec une faux de moissonneur : il voulut l'en frapper, mais sans succès. Le diable lui dit alors : « Macaire, je souffre bien des tourments à cause de toi, car je ne peux pas te vaincre. Pourtant, je fais tout ce que tu fais : tu jeûnes, et moi je ne mange jamais ; tu veilles, et moi je ne dors pas du tout. Il n'y a qu'un seul point sur lequel tu me bats ». « Lequel ? » demanda Macaire. « C'est ton humilité qui m'empêche de te vaincre ».
par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 19 février 2008
Avec Laure et Sophie nous vous proposons aujourd'hui cette méditation du Bienheureux Charles de Foucauld.

Il faut passer par le désert


Charles-de-Foucauld.jpg

Au moment d'entrer dans la grande marche qu'est le Carême, voici un texte de frère Charles de Foucauld qui peut nous éclairer sur le sens à lui donner.

Bienheureux Charles de Foucauld
10/02/2008

... Il faut passer par le désert et y séjourner pour recevoir la grâce de Dieu... C'est là qu'on chasse de soi tout ce qui n'est pas Dieu... Il faut à l'âme ce silence, ce recueillement, cet oubli de tout le créé au milieu desquels Dieu établit en elle Son Règne et forme en elle l'esprit intérieur, la vie intime avec Dieu... la conversation de l'âme avec Dieu dans la foi, l'espérance et la charité...Plus tard, l'âme produira des fruits exactement dans la mesure où l'homme intérieur se sera formé en elle... Si cette vie intérieure est nulle, il y aura beau avoir du zèle, de bonnes intentions, beaucoup de travail, les fruits sont nuls ; c'est une source qui voudrait donner la sainteté aux autres, mais qui ne peut, ne l'ayant pas : on ne donne que ce qu'on a. C'est dans la solitude, dans cette vie seule avec Dieu, dans ce recueillement profond de l'âme qui oublie tout le créé, que Dieu se donne tout entier à celui qui se donne ainsi tout entier à Lui..."

Lettre au Père Jérôme

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mardi 12 février 2008
 

Commentaire de l'Evangile du dimanche 10 février, premier dimanche de carême, proposé par le père Raniero Cantalamessa OFM Cap, prédicateur de la Maison pontificale.  

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4, 1-11

 

Alors Jésus fut conduit au désert par l'Esprit pour être tenté par le démon. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur s'approcha et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. »
Mais Jésus répondit : « Il est écrit : Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
Alors le démon l'emmène à la ville sainte, à Jérusalem, le place au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. »
Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l'épreuve le Seigneur ton Dieu. »
Le démon l'emmène encore sur une très haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire.
Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si tu te prosternes pour m'adorer. »
Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : C'est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c'est lui seul que tu adoreras. »
Alors le démon le quitte. Voici que des anges s'approchèrent de lui, et ils le servaient.

 

© Copyright AELF - Paris - 1980 - 2006  tous droits réservés
 

 

Le démon, le satanisme et autres phénomènes du même genre sont aujourd'hui très actuels et inquiètent fortement notre société. Notre monde technologique et industrialisé est imprégné d'occultisme, de spiritisme et pullule de magiciens, de sorciers, de diseurs d'horoscopes, de vendeurs d'envoûtements, d'amulettes, ainsi que de véritables sectes sataniques. Chassé par la porte, le diable est revenu par la fenêtre. En d'autres termes, chassé par la foi, il est revenu par la superstition.

 

L'épisode des tentations de Jésus dans le désert, que nous lisons le premier dimanche de carême, nous aide à faire un peu la lumière sur ce thème. Tout d'abord, le démon existe-t-il ? C'est-à-dire, le mot démon renvoie-t-il vraiment à une entité personnelle, dotée d'intelligence et de volonté, ou s'agit-il simplement d'un symbole, d'une manière d'indiquer la somme du mal moral du monde, l'inconscient collectif, l'aliénation collective, etc. ? De nombreuses personnes, parmi les intellectuels, ne croient pas au démon au premier sens du terme. Mais il faut noter de grands écrivains et penseurs, comme Goethe, Dostoïevsky, ont pris très au sérieux l'existence de satan. Baudelaire, qui n'était certes pas un saint, a dit que « la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas ».

 

La preuve principale de l'existence du démon dans les Evangiles n'est pas l'un des nombreux épisodes de libération de personnes possédées, car les croyances antiques sur l'origine de certaines maladies peuvent avoir influencé l'interprétation de ces faits. La preuve, c'est Jésus qui est tenté dans le désert par le démon. La preuve, ce sont aussi les nombreux saints qui ont lutté dans la vie contre le prince des ténèbres. Ils ne sont pas des « Don Quichotte » qui ont lutté contre des moulins à vent. C'était au contraire des hommes très concrets, avec une psychologie très saine.

 

Si tant de personnes trouvent absurde de croire au démon c'est parce qu'elles se basent sur les livres, parce qu'elles passent leur vie dans les bibliothèques ou à leur bureau, alors que ce ne sont pas les livres qui intéressent le démon mais les personnes, et surtout, précisément, les saints. Que peut savoir sur satan celui qui n'a jamais été confronté à la réalité de satan mais seulement à son idée, c'est-à-dire aux traditions culturelles, religieuses, ethnologiques sur satan ? Celui-ci traite en général ce sujet avec beaucoup d'assurance et de supériorité, en considérant tout comme de « l'obscurantisme médiéval ». Mais ceci est une fausse sécurité. C'est comme celui qui se vanterait de ne pas avoir peur des lions, en donnant comme preuve le fait qu'il a vu beaucoup de peintures et de photographies de lions, et n'a jamais eu peur. D'autre part, il est tout à fait normal et cohérent que celui qui ne croit pas en Dieu ne croit pas au diable. Il serait même tragique qu'une personne qui ne croit pas en Dieu croit au diable !

 

Cependant, la chose la plus importante que la foi chrétienne a à nous dire n'est pas que le démon existe, mais que le Christ a vaincu le démon. Le Christ et le démon ne sont pas pour les chrétiens deux princes égaux et contraires, comme dans certaines religions dualistes. Jésus est l'unique Seigneur ; satan n'est qu'une créature « qui a mal tourné ». Si un pouvoir sur les hommes lui est accordé, c'est pour que les hommes aient la possibilité de choisir librement un camp et aussi pour « qu'ils ne s'enorgueillissent pas » (cf. 2 Co 12, 7), en se croyant autosuffisants et en croyant ne pas avoir besoin de rédempteur. « Le vieux satan est fou - dit le refrain d'un negro spiritual. Il a tiré un coup de feu pour détruire mon âme, mais il a mal visé et a détruit mon péché ».

 

Avec le Christ nous n'avons rien à craindre. Rien ni personne ne peut nous faire de mal, si nous ne le voulons pas. Depuis la venue du Christ, satan est comme un chien attaché : il peut aboyer de toutes ses forces et tirer tant qu'il veut sur sa laisse, mais si nous ne nous approchons pas de lui, il ne peut pas mordre. Au désert, Jésus s'est libéré de satan pour nous libérer de satan ! C'est la bonne nouvelle avec laquelle nous entamons notre marche de carême vers Pâques.

 

Traduit de l'italien par Zenit

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 6 février 2008
Pour celles et ceux qui le souhaitent, vous pouvez vous abonner à "Carême en ville" comme l'année dernière...
Appui spi des dominicains....

Nous commençons
avec leur  aide pour cette première halte du Carême....

La Parole de Dieu
 
  Pour toi, quand tu veux prier, entre dans ta chambre la plus RETIRÉE, verrouille ta porte et adresse ta prière à ton Père qui est là dans le SECRET. Et ton Père, qui voit dans le SECRET, te le rendra.

Évangile de Matthieu 6,6
 
  Pour méditer
 
  Dieu est toujours là, toujours prêt à nous « attraper », si nous nous en approchons… Même quand nous allons trop vite et que nous ne sommes conscients de rien. Il nous aide à nous arrêter : une rencontre, une difficulté, quelque chose que nous ne comprenons pas... Il nous conduit à notre « chambre intérieure », comme le disait au XIVème siècle Catherine de Sienne.

Pendant ce Carême, Dieu est à côté de toi, dans le secret… Il t'attend. Si tu as le courage de faire confiance, il t'attrapera fortement. Tu continueras à essayer de te débattre : j'ai du travail, je dois faire cela, je n'ai pas le temps… Alors il t'embrassera. Il embrassera tout ce que tu es. Ton agitation se changera en calme à cause de ses caresses. Il murmurera à ton oreille : tranquille, n'aies pas peur. Et petit à petit, il t'accompagnera sur le chemin, il te conduira à revenir à toi-même, à te reconnaître, à trouver un sens à ta vie et à ce qui t'entoure, à arriver à vivre en paix.
 
  Pour prier
 
  Seigneur, qui habites le secret de nos vies, prends pitié de nous. Viens nous rattraper une nouvelle fois comme la petite brebis (Lc 15,1-7). Elle avait peur. Elle était perdue et confuse, éloignée de tout ce qu'elle aimait. Mais peut-être qu'elle ne le savait pas. Prends-nous dans les bras de ta Bonté.

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 22 janvier 2008
Petit historique:
Le temps liturgique de la Septuagésime (lat:Septuagesimus, 70ème) introduisait, dans le calendrier liturgique catholique  une période d'environ 70 jours précédant Pâques (en fait, neuf semaines, soit 63 jours). Il succédait au temps liturgique de Noël, et précédait le Carême.

Ce temps liturgique, d'une durée totale de trois semaines, était ouvert par le dimanche de la Septuagésime, neuvième dimanche avant Pâques, suivi des dimanches de la Sexagésime et de la Quinquagésime (encore nommé dimanche gras). L'entrée dans le Carême, avec la Quadragésime, premier dimanche de Carême, fermait cette période.

Symboliquement, ces « soixante-dix » jours correspondaient aux soixante-dix ans de la captivité de Babylone. En effet, dans le symbolisme biblique et liturgique, Babylone représente la cité terrestre corrompue, qui s'oppose à Jérusalem, la cité de Dieu. La captivité de Babylone symbolise donc le temps des épreuves, des difficultés, de la lutte contre la tentation et le péché.

Le temps de la Septuagésime, introduction au Carême, faisait donc méditer les chrétiens sur la lutte du Christ contre Satan pendant sa vie publique, sur la mission de l'Église dans le monde, et sur leur propre condition de pécheurs.

Le temps de la Septuagésime était caractérisé par des vêtements liturgiques violets, et par la suppression lors des messes des chants du Gloria ainsi que de l'Alléluia.

La réforme liturgique du concile Vatican II a supprimé le temps de la Septuagésime qui est maintenant intégré au temps ordinaire qui suit l'Épiphanie.

Venons  en à cette préparation de Carême.....

Nous avons tous un défaut principal..vous êtes orgueilleux,  ou paresseux. Ce qui ne vous empêche pas d'avoir beaucoup de défauts secondaires. Or, il faut surtout combattre ce défaut qui domine en nous, dit St Alphonse de Liguori. Car celui que ne le maitrise pas, est en grand danger de se perdre. Celui qui se rend, au contraire "maître de sa barque" comme le dit St Cyrille, dominera facilement ses autres défauts. Qu'on ne dise pas : c'est impossible!. Avec une volonté résolue, en parlant avant ce Carême de vos bonnes résolutions avec un prêtre, vous y arriverez, avec le secours de Dieu!
Mon Dieu, j'accepte par amour pour vous, le combat de ma mauvaise nature; je me résigne aux efforts qu'il va m'en couter.
Vierge puissante, soutenez moi dans cette lutte!!!

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 18 décembre 2007

En cette troisième semaine de l'Avent, en union avec SophieLaure et Aleth... nous vous invitons à méditer sur l'Evangile de dimanche dernier.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,2-11.

Jean le Baptiste, dans sa prison, avait appris ce que faisait le Christ. Il lui envoya demander par ses disciples :
« Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »
Jésus leur répondit : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et voyez :
Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres.
Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! »
Tandis que les envoyés de Jean se retiraient, Jésus se mit à dire aux foules à propos de Jean : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? un roseau agité par le vent ?...
Alors, qu'êtes-vous donc allés voir ? un homme aux vêtements luxueux ? Mais ceux qui portent de tels vêtements vivent dans les palais des rois.
Qu'êtes-vous donc allés voir ? un prophète ? Oui, je vous le dis, et bien plus qu'un prophète.
C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi.
Amen, je vous le dis : Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui.



Saint Grégoire le Grand (vers 540-604), pape, docteur de l'Église
Homélies sur l’Evangile, n° 6 (trad. Barroux rev.)

Jean le Baptiste, précurseur du Christ dans la mort comme dans la vie




      Pourquoi, une fois emprisonné, Jean le Baptiste envoie-t-il ses disciples demander : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? », comme s'il ne connaissait pas celui qu'il avait montré ?... Cette question trouve vite sa réponse si l'on examine le temps et l'ordre dans lesquels se sont déroulés les faits. Sur les rives du Jourdain, Jean a affirmé que Jésus était le Rédempteur du monde (Jn 1,29) ; une fois emprisonné, il demande pourtant s'il est bien celui qui doit venir. Ce n'est pas qu'il doute que Jésus soit le Rédempteur du monde, mais il cherche à savoir si celui qui était venu en personne dans le monde va aussi descendre en personne dans les prisons du séjour des morts. Car celui que Jean a déjà annoncé au monde en tant que précurseur, il le précède encore aux enfers par sa mort… C'est comme s'il disait clairement : « De même que tu as daigné naître pour les hommes, fais-nous savoir si tu daigneras aussi mourir pour eux, de sorte que, précurseur de ta naissance, je le devienne aussi de ta mort et que j'annonce au séjour des morts que tu vas venir, comme j'ai déjà annoncé au monde que tu étais venu ».

      C'est pour cela que la réponse du Seigneur traite de l'abaissement de sa mort aussitôt après avoir énuméré les miracles opérés par sa puissance : « Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, les pauvres sont évangélisés. Heureux celui qui ne trébuchera pas à cause de moi ! » A la vue de tant de signes et de si grands prodiges, personne n'avait sujet de trébucher, mais bien plutôt d'admirer. Il s'éleva cependant une grave occasion de scandale dans l'esprit de ceux qui ne croyaient pas lorsqu'ils le virent mourir, même après tant de miracles. D'où le mot de Paul : « Nous prêchons un Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens » (1Co 1,23)... Quand donc le Seigneur dit : « Heureux celui qui ne trébuchera pas à cause de moi », ne veut-il pas désigner clairement l'abjection et l'abaissement de sa mort ? C'est comme s'il disait ouvertement : « Il est vrai que je fais des choses admirables, mais je ne refuse pas pour autant de souffrir des choses ignominieuses. Puisque je vais suivre Jean le Baptiste en mourant, que les hommes se gardent bien de mépriser en moi la mort, eux qui vénèrent en moi les miracles ».


A la page activité, voici un nouveau coloriage jb

et la recette d'un Thé de Noël grâce à Aleth... d'ici quelques minutes...heures.... en attente, quoi! dans les commentaires!

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 11 décembre 2007
L'Immaculée Conception fait partie intégrante de la Nativité... 

Immacul--e-conception-millet.jpg

 

 Vous êtes toute belle, ô ma Bien-Aimée ! et il n'y a point de tache en vous !... Voici la fête privilégiée de Marie, celle qu'elle aime entre toutes ses fêtes, celle qu'elle veut voir célébrer par ses enfants avec le plus de ferveur et de zèle, et à laquelle sont attachées les plus précieuses faveurs.

 Marie, devant porter dans son sein l'Auteur même de la sainteté, ne pouvait être souillée d'aucune tache ; il ne convenait pas que le démon eût quelque droit sur celle qui ne venait au monde que pour lui écraser la tête. Non, jamais cet esprit impur n'eut aucun pouvoir sur l'auguste Vierge prédestinée pour être la Mère de Dieu. Il ne lui fut point donné de siéger, même un instant, sur ce trône élevé pour l'adorable Trinité ; jamais il n'entra dans ce sanctuaire préparé pour le Verbe fait chair, pour le Rédempteur du genre humain. Satan fut vaincu de nouveau, comme au jour de sa révolte contre le Tout-Puissant, le jour où Marie a été conçue sans péché.

 La croyance à l'Immaculée Conception, de tout temps autorisée et approuvée, a été déclarée dogme de foi, et l'Église prodigue ses plus riches faveurs à ceux qui l'honorent. Récitez avec ferveur, chaque jour de l' Octave, quelques unes des Prières pour honorer l'Immaculée Conception, et comme hommage spécial, ajoutez-y l'hymne ci-après, imitée du Te Deum.
 trouvé sur http://missel.free.fr/Sanctoral/12/08.htm
 Nous vous prposons, pour compléter cette médit, un dessin à colorier pour les enfants: http://www.transmettre.fr/coloriages/creche-d-avent.pdf
 et une belle crèche en pâte à sel à faire soi même...http://creche- pour-noel.les-creatifs.com/
 

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 4 décembre 2007

Nous sommes entrés dans le temps de l'Avent, ce temps d'attente qui nous conduit à Noël...
Nous vous proposons pour les 4 haltes spirituelles de nos blogs (Aleth, Sophie,Laure et moué) de prendre le temps de méditer sur l'Evangile du dimanche précédent, de rappeler les symboles des traditions et de bricoler, cuisiner etc !

****

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24,37-44.

L'avènement du Fils de l'homme ressemblera à ce qui s'est passé à l'époque de Noé.
A cette époque, avant le déluge, on mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche.
Les gens ne se sont doutés de rien, jusqu'au déluge qui les a tous engloutis : tel sera aussi l'avènement du Fils de l'homme.
Deux hommes seront aux champs : l'un est pris, l'autre laissé.
Deux femmes seront au moulin : l'une est prise, l'autre laissée.
Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra.
Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n'aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra.


Méditation :


Le Seigneur soit avec vous !


L'attitude religieuse fondamentale, ce n'est pas seulement d'accueillir Dieu, qui vient à nous, c'est de servir les pauvres, qui sontà son image, c'est de révéler et de défendre la dignité de tout enfant  de Dieu, à commencer par ceux qui sont mérpisés et rejetés par la société. Bref, de choisir de croire en Dieu n'est pas seulement une forme d'expérience religieuse. C'est une source d'engagement dans la société. Il s'agit de l'engagement de Dieu lui-même dont nous sommes constitués témoins et serviteurs. On ne peut pas apprendre à croire en Dieu sans apprendre à AIMER.
Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique que tout homme qui croit en lui  ne soit pas perdu, mais qu'il ait la vie éternelle! (st Jean-3-16)


Monseigneur Claude Dangens


*******
Traditions

La couronne de l’Avent est née au 16ème siècle en Allemagne pour préparer les chrétiens à la grande fête de Noël qui allait venir. Utilisée au sein des familles, la couronne est un cercle qui rappelle que le temps des fêtes revient chaque année. Il symbolise aussi que Jésus va revenir, que l’Avent n’est donc pas seulement l’attente avant Noël, mais aussi bien l’attente du Retour du Christ. La couleur verte de la couronne, celle du sapin ou du pin, signifie la vie éternelle et l’espérance. Comme ces arbres qui restent verts toute l’année, nous pouvons toujours faire confiance à Dieu. Sur la couronne, il y a quatre bougies. Dimanche après dimanche, chacune d’entre elles est allumée. Plus la fête approche, plus il y a de lumières. Cela nous rappelle que Jésus est la Lumière du monde.


Nous vous proposons donc de réaliser votre couronne!
différents liens pour vous donner des idées :
tête à modeler
une autre en pâte à sel ici


dessin_1
cliquez pour aggrandir

dessin trouvé ici

Et pour une couronne  complètement gourmande, c'est sur ce blog, ICI

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mardi 13 novembre 2007

En union avec Sophie, La Marquise et Aleth:

 

La paix du Christ

 

Saint Jean 14, 27-31

A l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne. Que votre coeur ne se trouble point, et ne s'alarme point. Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m'en vais, et je reviens vers vous. Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père ; car le Père est plus grand que moi. Et maintenant je vous ai dit ces choses avant qu'elles arrivent, afin que, lorsqu'elles arriveront, vous croyiez. Je ne parlerai plus guère avec vous ; car le prince du monde vient. Il n'a rien en moi qui puisse lui donner prise ; ; mais afin que le monde sache que j'aime le Père, et que je fais tout ce que mon Père m'a commandé. »

Réflexion

1. « Je vous laisse la paix. » Peut-être n'avons-nous jamais prié aussi intensément pour la paix que pendant ces derniers mois. Presque partout dans le monde, la paix est menacée et des peuples sont en guerre. La paix de Jésus Christ n'est pas la paix à laquelle notre monde fait allusion : elle dépasse le silence des armes ou la sérénité promise par les sectes orientales. La véritable paix est quelque chose que nous pouvons activement rechercher, comme nous cherchons des plaisirs ou des richesses. C'est le fruit de l'Esprit Saint et ce fruit est l'ultime produit d'un long processus. Il faut d'abord planter la graine, nourrir le sol, l'arroser, puis attendre que la plante pousse, que la fleur apparaisse et finalement cueillir le fruit. La paix est le fruit de la justice : il ne peut y avoir de paix que là où chacun accomplit ses devoirs envers les autres.

2. Fais de nous des artisans de paix. Même si aucun d'entre nous ne s'est déplacé en Irak pour faire la guerre, chacun de nous peut mettre son grain de sable dans le monde qui nous entoure. La haine, les rancoeurs, les disputes familiales, le mépris, les brusqueries, l'ommission, sont des armes contre la paix. Tout comme nous pouvons être marchands de ces "armes", nous pouvons travailler à les éliminer.

Prière

Seigneur Jésus, Tu as dit à tes apôtres : « Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix ». Ne tiens pas compte de nos péchés, mais de la foi de Ton Eglise, et donnes-nous l'unité et la paix selon Ta volonté.

Résolution

Prier avec ferveur pour la paix dans le monde et pour l'unité de l'Eglise comme nous l'a demandé le Pape.

 

Et bien sûr, vios intentions restent bienvenues...

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mardi 9 octobre 2007

En ce mois d'octobre, en union avec la marquise, Vertlehaut, et Loga un petit peu d'histoire pour savoir pourquoi nous sommes dans le mois du Rosaire!! Si cela peut nous aider à réciter ces dizaines qui font tant plaisir à La Très Sainte Vierge Marie...

vielletursandominique

saint Dominique

En action de grâces de la décisive victoire remportée à Lépante par la flotte chrétienne sur la flotte turque, le premier dimanche d'octobre 1571, le saint Pape Pie V institua une fête annuelle sous le titre de Sainte Marie de la Victoire; mais peu après, le Pape Grégoire XII changea le nom de cette fête en celui de Notre-Dame-du-Rosaire.

Le Rosaire avait été institué par saint Dominique au commencement du XIIIe siècle. Par le zèle des Papes, et aussi par les fruits abondants qu'il produisait dans l'église, il devenait de plus en plus populaire. Au XVe siècle, le bienheureux Alain de La Roche, Dominicain, fut suscité par Marie pour raviver cette dévotion si excellente.

Plus tard, dans les premières années du XVIIIe siècle, parut un homme extraordinaire appelé à bon droit le Dominique des temps modernes, et qui fut le grand propagateur, l'apôtre de la dévotion au saint Rosaire; c'est saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Depuis saint Dominique, il n'y a pas eu d'homme plus zélé que ce grand missionnaire pour l'établissement de la confrérie du Rosaire: il l'érigeait dans tous les lieux où elle ne l'était pas; c'est le moyen qu'il jugeait le plus puissant pour établir le règne de Dieu dans les âmes. Il composa lui-même une méthode de réciter le Rosaire, qui est restée la meilleure entre toutes, la plus facile à retenir, la plus instructive et la plus pieuse. L'Apôtre de l'Ouest récitait tous les jours son Rosaire en entier, suivant sa méthode, et le faisait de même réciter publiquement tous les jours dans ses missions, et il a fait un point de règle à ses disciples de suivre son exemple.

Par son Rosaire quotidien, Montfort convertissait les plus grands pécheurs et les faisait persévérer dans la grâce et la ferveur de leur conversion; il pouvait dire: "Personne ne m'a résisté une fois que j'ai pu lui mettre la main au collet avec mon Rosaire!" Il avait mille industries pour propager et faire aimer le Rosaire: là, c'étaient quinze bannières représentant les quinze mystères du Rosaire; ailleurs, d'immenses Rosaires qu'on récitait en marchant, dans les églises ou autour des églises, à la manière du chemin de la Croix. Il exaltait le Rosaire dans ses cantiques; un tonnerre de voix répondait à la sienne, et tous les échos répétaient, de colline en colline, les gloires de cette dévotion bénie.
Son oeuvre a continué après lui; c'est le Rosaire à la main que la Vendée, en 1793, a défendu ses foyers et ses autels; c'est aussi le Rosaire ou le chapelet à la main que les populations chrétiennes paraissent dans toutes les cérémonies religieuses.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Je vous salue Marie pleine de grâces,

le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes

et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni.

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,

maintenant et à l'heure de notre mort.

ainsi soit-il

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 26 juin 2007

Avec Laure, Armelle et Sophie, nous vous proposons, aujourd'hui de méditer sur cette très belle allocution de Pie XII

La fée de la maison

Brescianino_Sainte_Famille
Brescianino-La Sainte Famille

Discours de Pie XII aux jeunes mariés
25 février 1942

Si la vie de l’homme sur la terre, on vous l’a déjà souvent répété sans doute, est un combat, chers jeunes mariés, la vie de deux époux chrétiens en est également un : c’est le combat de deux âmes coura­geuses, unies l’une à l’autre pour surmonter les épreuves et tenir tête aux attaques qui menacent parfois le champ clos du foyer, car les afflictions et les dif­ficultés, selon saint Paul, ne leur manqueront point (1 Cor. VII, 28).

Vous entrez avec joie dans le sentier de la vie conju­gale ; le prêtre a béni l’union de vos cœurs et à notre tour nous vous bénissons, vous souhaitant les grâces et les secours que l’Église a implorés sur vous pour la joie de votre foyer. Toutefois, du seuil de votre maison, vous jetez un regard sur les nombreuses familles que vous connaissez, que vous avez connues, ou dont vous avez entendu l’histoire, familles proches ou loin­taines, humbles ou puissantes. Les mariages qui les fondèrent furent-ils ou sont-ils heureux, tous joyeux dans la paix et la tranquillité, tous comblés dans leurs désirs et leurs tendres rêves des premiers jours ? Il serait vain de l’espérer. Les ennuis entrent souvent d’eux-mêmes dans les familles, sans même qu’on les ait recherchés ou qu’on y ait donné prise. « Les malheurs, dirons-nous avec un grand romancier chrétien, viennent souvent, il est vrai, parce que nous y donnons prise ; mais la conduite la plus avisée et la plus innocente ne suffit point à les écarter et, lorsqu’ils viennent — par notre faute ou non, peu importe —, la confiance en Dieu les adoucit et les rend bienfaisants pour une vie meilleure » (Manzoni, I, Promessi Sposi).

Vos mariages, bien-aimés fils et filles, nous voulons bien le croire, sont tous heureux : ils ont, dans le Seigneur, le sourire de la confiance réciproque, de la mutuelle affection, de la concorde, et vous marchez unis dans votre courage vers l’avenir que le Ciel vous prépare. Vous voilà à l’aurore d’une vie nouvelle, de votre vie commune : un splendide matin inaugure un beau jour, et chacun vous souhaite que le midi de votre longue journée brille sans cesse d’un éclat tran­quille que ne troublent point les brouillards, les vents, les nuages ni les tempêtes. Toutefois, pour assurer à votre bonheur une durable stabilité, ne convient-il pas de rechercher ce qui pourrait le diminuer ou l’assom­brir, ce qui pourrait le mettre dans le danger plus ou moins prochain de se perdre.

Les vies conjugales les plus malheureuses sont celles où la loi de Dieu est gravement violée par l’un des conjoints, ou par l’un et l’autre. Cependant, bien que ces fautes soient une source funeste entre toutes du malheur des familles, nous ne voulons pas nous y arrêter aujourd’hui. Nous songeons plutôt aux époux réglés dans leur conduite, fidèles aux devoirs essen­tiels de leur état, et qui, par ailleurs, ne sont pas heu­reux dans leur mariage parce que leur cœur y ren­contre si souvent le dépit, le malaise, l’éloignement, la froideur et les heurts. Sur qui rejeter la responsabilité de ces troubles et agitations de la vie commune ?

C’est un fait hors de doute que la femme peut contribuer plus que l’homme au bonheur du foyer. Au mari incombe la tâche d’assurer la subsistance et l’avenir des personnes et de la maison, de prendre des décisions qui engagent les parents et les enfants ; à la femme ces mille petits soins, ces mille petites atten­tions, tous ces impondérables de la vie quotidienne qui donnent son atmosphère à la famille, une atmos­phère qui devient, par leur présence, saine, fraîche, réconfortante, et que leur absence rend pesante, viciée, irrespirable. Au foyer, l’action de l’épouse doit toujours être celle de la femme forte que la sainte Écri­ture exalte tant, de la femme en qui le cœur de son mari a confiance et qui lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie (Prov. XXXI, 11-12).

N’est-ce pas une vérité ancienne, et toujours nou­velle — vérité qui a son fondement dans la constitu­tion physique de la femme, vérité inexorablement proclamée par les expériences du passé le plus lointain et par les expériences plus récentes de notre époque d’industrialisation effrénée, de revendications égali­taires, de concours sportifs —, n’est-ce pas une vérité que c’est la femme qui fait le foyer et qui en a le soin, et que jamais l’homme ne saurait la remplacer dans cette tâche ? C’est la mission qui lui est imposée par la nature et par son union avec l’homme, pour le bien même de la société. Entraînez-la, attirez-la hors de sa famille par un de ces trop nombreux appâts qui s’ef­forcent à l’envi de la gagner et de la retenir : vous ver­rez la femme négliger son foyer, et qu’arrive-t-il sans cette flamme ? L’air de la maison se refroidira ; le foyer cessera pratiquement d’exister et il se changera en un précaire refuge de quelques heures ; le centre de la vie journalière se déplacera pour son mari, pour elle-même, pour les enfants.

Or, qu’on le veuille ou non, pour celui, homme ou femme, qui est marié et résolu de rester fidèle aux devoirs de son état, le bel édifice du bonheur ne peut s’élever que sur le fondement stable de la vie de famille. Mais où trouverez-vous la vraie vie de famille, sans un foyer, sans ce centre visible et réel où tous puissent se rassembler, et cette vie se retrouver et s’enraciner, se maintenir et s’approfondir, se dévelop­per et fleurir ? Ne dites point que, matériellement, le foyer existe dès le jour que deux mains ont échangé l’anneau pour se joindre et que les époux ont une chambre commune, sous un même toit, dans leur appartement, dans leur habitation spacieuse ou étroite, riche ou pauvre. Non, ne tenez point de pareils propos, car le foyer matériel ne suffit pas à l’édifica­tion spirituelle du bonheur. Il faut soulever la matière, il faut la porter dans une atmosphère supérieure et plus respirable ; il faut que du foyer d’argile s’élance la flamme vive et vivifiante de la nouvelle famille. Ce ne sera pas l’œuvre d’un jour, surtout si on ne demeure pas dans un foyer déjà préparé par les géné­rations précédentes mais, comme c’est aujourd’hui le cas le plus fréquent, au moins en ville, dans un logement de passage, simplement loué. Qui créera donc peu à peu, jour par jour, le vrai foyer spirituel, sinon celle qui est devenue « maîtresse de maison », celle en qui se confie le cœur de son mari ? Que le mari soit ouvrier, agriculteur, homme de lettres ou de science, employé ou fonctionnaire, il est inévitable que, la plupart du temps, il exerce son activité hors de la maison ou bien, si c’est à la maison, qu’il s’isole longuement, à l’écart de la vie de famille, dans le silence de son étude. Pour lui, le foyer domestique deviendra l’endroit où il ira refaire au terme de son travail ses forces physiques et morales, dans le repos, le calme et la joie intime. Pour la femme, le foyer demeurera l’asile d’amour où s’exerce à peu près toute son activité ; peu à peu, si pauvre que soit cette retraite, elle en fera une maison où l’on vit ensemble dans la joie et dans la paix ; et elle l’ornera, mais pas de meubles ou d’objets d’auberge sans style, sans marque personnelle, sans expression : elle l’ornera de souvenirs que laisseront sur le mobilier ou que suspendront aux parois les évé­nements de la vie en commun, les goûts et les pen­sées, les joies et les peines communes, vestiges et signes parfois visibles, parfois presque impercep­tibles, mais d’où, avec le temps, le foyer de pierre tirera son âme. Mais ce qui donnera une âme au tout, c’est la main et l’art de la femme qui permettront à l’épouse de rendre attrayants tous les coins du foyer, ne fût-ce que par la vigilance, l’ordre et la propreté, que par le souci de tenir toute chose préparée bien à propos, le dîner pour la restauration des forces, le lit pour le repos. Dieu a donné à la femme plus qu’à l’homme, avec le sens de la grâce et de la beauté, le don de rendre aimables et familières les choses les plus simples, et cela précisément parce que, créée semblable à l’homme pour former avec lui une famille, elle est faite pour répandre le charme et la douceur au foyer de son mari et y assurer une vie à deux féconde et florissante.

Et lorsque Dieu dans sa bonté aura donné à l’épouse la dignité de mère auprès d’un berceau, loin de diminuer ou de détruire le bonheur du foyer, les vagissements du nouveau-né l’augmenteront, ils le transfigureront dans l’auréole divine dont les anges resplendissent dans le Ciel, car il descendra de là-haut un rayon de vie surnaturelle qui transformera les enfants des hommes en enfants de Dieu. Telle est la sainteté du lit conjugal. Telle est la dignité de la maternité chrétienne. Voilà le salut de la femme mariée. Car, écrit saint Paul, c’est en devenant mère que la femme se sauvera, pourvu qu’elle persévère dans la foi, dans la charité et dans la sainteté, unies à la modestie (cf. 1 Tim. II, 15). Vous comprenez maintenant que la piété soit utile à tout, puisqu’elle a des promesses pour la vie présente et pour la vie à venir (1 Tim IV, 8), et qu’elle est, au dire de saint Ambroise, le fondement de toutes les vertus. Un berceau consacre la mère de famille plusieurs berceaux la sanctifient et la glorifient devant son mari et ses enfants, devant l’Église et la patrie. Elles s’ignorent elles-mêmes et ce sont de malheureuses insensées, ces mères qui se lamentent lorsqu’un nouvel enfant se presse contre leur sein pour y puiser un aliment de vie. Ce n’est pas aimer le bonheur de son foyer que de gémir sur la bénédiction de Dieu, alors que Dieu est là qui l’entoure et le développe. L’héroïsme de la mater­nité est la fierté et la gloire de l’épouse chrétienne. Quand sa maison est vide, quand il y manque la joie d’un petit ange, sa solitude se tourne en prière et en invocation à l’adresse du Ciel ; ses larmes se mêlent aux pleurs d’Amie qui, à la porte du Temple, supplie le Seigneur de lui faire don de Samuel (1 Rois I).

Chers jeunes époux, élevez donc constamment votre pensée à la considération de votre responsabilité pour la sereine joie de la vie conjugale, dont vous connaissez aussi les difficultés et les charges.

Notre Père
10 Je vous Salue Marie
Gloire au père.

Comme toutes les semaines, vos intentions sont les bienvenues.

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Mardi 19 juin 2007

En union avec Aleth, Sophie et Laure...

Prier pour les prêtres avec le Saint Cure d`Ars

04_2007_passage_abb__Ferreira_017

Seigneur Jésus, avec saint Jean-Marie Vianney, nous te confions : tous les prêtres que nous connaissons, ceux que nous avons rencontrés, ceux qui nous ont aidés, ceux que tu nous donnes aujourd'hui comme pères.

Tu as appelé chacun par son nom ; pour chacun, nous te louons et nous te supplions : garde-les dans la fidélité à Ton nom ; Toi qui les as consacrés pour qu'en Ton nom, ils soient nos pasteurs, donne leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.

Que l'Eucharistie qu'ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s'offrir avec Toi pour les brebis que nous sommes ; Qu'ils soient plongés dans Ton cœur de Miséricorde pour qu'ils soient toujours les témoins de ton pardon ; Qu'ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu'ils nous enseignent le véritable chemin de la sainteté.

Père, avec eux, nous nous offrons au Christ pour l'Église : qu'elle soit missionnaire dans le souffle de ton Esprit; apprends-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Ta main, pour qu'ensemble nous accomplissions davantage Ton œuvre pour le salut de tous. Amen.

Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père

Vos intentions demeurent les bienvenues.


par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 12 juin 2007

En union avec Aleth, Sophie et Laure...
Mois de juin, Mois du Sacré Coeur



La dévotion au Sacré Coeur est aussi ancienne que l'Eglise elle même puisque, c'est sur la Croix que Notre Seigneur nous montra son Divin Coeur, à travers la blessure faite à son côté, par le Centurion...


Sainte Marguerite Marie, religieuse de la Visitation fut sa messagère...Un jour de l'octave de la Fête Dieu(juin 1675), Notre Seigneur, découvrant son Coeur confia à sa servante :

Voilà que ce Coeur qui a tant aimé les hommes, qu'il n'a rien épargné, jusqu'à s'épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour;et pour sa reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu'ils ont pour moi, dans ce Sacrement d'amour.

La dévotion au Sacré Coeur est une belle leçon de Charité envers celui qui est Charité! Elle nous enseigne à nous oublier, au lieu de demander toujours plus à Celui qui nous a tiré du néant...elle nous enseigne à le remercier, à le consoler en quelques sorte des souffrances, offenses qu'Il subit plus que souvent.

Nous vous proposons donc une dizaine de chapelet pour louer, adorer ce Divin Coeur et le consoler de ces offenses.

Vos intentions demeurent les bienvenues.

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mardi 5 juin 2007

Avec Laure, Sophie et Armelle, nous vous proposons la méditation d'aujourd'hui :

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,12-15.

J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l'instant vous n'avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même : il redira tout ce qu'il aura entendu ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce qui appartient au Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : Il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



Commentaire du jour :

Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582), carmélite, docteur de l'Église
Relations, n° 33 (trad. OC, Cerf 1995, p. 407)

« Reconnaissant la gloire de l’éternelle Trinité, en adorant son unité toute puissante » (Collecte)


      La vérité sur la très sainte Trinité m’avait été exposée par des théologiens mais je ne l’avais pas comprise comme je le fais à présent, après ce que Dieu m’a montré… Ce qui me fut représenté, ce sont trois Personnes distinctes, que l'on peut considérer et entretenir séparément. Je me suis dit ensuite que le Fils seul s'est incarné, ce qui montre clairement la réalité de cette distinction. Ces Personnes se connaissent, s'aiment et communiquent entre elles. Mais si chaque Personne est distincte, comment disons-nous qu'elles n'ont toutes trois qu'une seule essence ? De fait, c'est là ce que nous croyons ; c'est une vérité absolue, pour laquelle je souffrirais mille fois la mort. Ces trois Personnes n'ont qu'un seul vouloir, un seul pouvoir, une seule souveraineté, de sorte qu'aucune d'elles ne peut rien sans les autres et qu'il n'y a qu'un seul Créateur de tout ce qui est créé. Le Fils pourrait-il créer une fourmi sans le Père ? Non, parce qu'ils n'ont qu'un même pouvoir. Il en est de même du Saint Esprit.

      Ainsi, il n'y a qu'un seul Dieu tout-puissant, et les trois Personnes ne forment qu'une seule Majesté. Quelqu'un pourrait-il aimer le Père, sans aimer le Fils et l'Esprit Saint ? Non, mais celui qui se rend agréable à l'une de ces trois Personnes, se rend agréable à toutes les trois, et celui qui offense l'une d'elles offense les deux autres. Le Père peut-il exister sans le Fils et sans l'Esprit Saint ? Non, parce qu'ils n'ont qu'une même essence, et là où se trouve une des Personnes se trouvent les deux autres, parce qu'elles ne peuvent pas se séparer.

      Comment donc voyons-nous trois Personnes distinctes ? Comment le Fils s'est-il incarné, et non le Père ou l'Esprit Saint ? Je ne l'ai pas saisi ; les théologiens le savent. Ce que je sais, c'est que les trois Personnes ont concouru à cette oeuvre merveilleuse. Au reste, je ne m'arrête pas longtemps à des questions de ce genre ; mon esprit s'attache aussitôt à cette vérité que Dieu est tout-puissant, que l'ayant ainsi voulu, il l'a pu, et qu'il pourra de même tout ce qu'il voudra. Moins je comprends ces choses, plus je les crois, et plus elles me donnent de dévotion. Dieu soit à jamais béni ! Amen.

Notre Père
Je Vous Salue Marie
Gloire au Père

Si vous voulez laisser une intention vous pouvez le faire en commentaire ou en envoyant un simple mail.

par lamereloie publié dans : Ronde des chapelets.
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 22 mai 2007

Avec Laure, Loga et Armelle, nous vous proposons de méditer sur cette prière

Acte d'abandon à la Miséricorde

Seigneur, voilà plus de soixante-cinq ans que Tu m’as fait le don inestimable de la vie, et depuis ma naissance, Tu n ’as cessé de me combler de tes grâces et de ton amour infini.
Au cours de toutes ces années se sont entremêlés de grandes joies, des épreuves, des succès, des échecs, des revers de santé, des deuils, comme cela arrive à tout le monde.
Avec ta grâce et ton secours, j’ai pu triompher de ces obstacles et avancer vers Toi.
Aujourd’hui, je me sens riche de mon expérience et de la grande consolation d’avoir été l’objet de ton amour.
Mon âme te chante sa reconnaissance.
Mais je rencontre quotidiennement dans mon entourage des personnes âgées que Tu éprouves fortement : elles sont paralysées, handicapées, impotentes et souvent n’ont plus la force de Te prier, d’autres ont perdu l’usage de leurs facultés mentales et ne peuvent plus T’atteindre à travers leur monde irréel. Je vois agir ces gens et je me dis : « Si c’était moi ? »
Alors, Seigneur, aujourd’hui même, tandis que je jouis de la possession de toutes mes facultés motrices et mentales, je T’offre à t’avance mon acceptation à ta sainte volonté, et dès maintenant je veux que si l’une ou l’autres de ces épreuves m’arrivait, elle puisse servir à ta gloire et au salut des âmes. Dès maintenant aussi, je Te demande de soutenir de ta grâce les personnes qui auraient la tâche ingrate de me venir en aide.
Si, un jour, la maladie devait envahir mon cerveau et anéantir ma lucidité, déjà, Seigneur, ma soumission est devant Toi et se poursuivra en une silencieuse adoration.
Si, un jour, un état d’inconscience prolongée devait me terrasser, je veux que chacune de ces heures que j’aurai à vivre soit une suite ininterrompue d’actions de grâce et que mon dernier soupir soit aussi un soupir d’amour. Mon âme, guidée à cet instant par la main de Marie, se présentera devant Toi pour chanter tes louanges éternellement.

Prière de Jean-Paul II écrite pour son anniversaire, le 18 mai 1985
reçu de Belgique

Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père